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11/10/2010

Camarade Connaud, rejoins-nous!

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Ainsi, donc,  à l'en croire François Fillon, ministre 1er d'un gouvernement déliquescent, qui ment tant qu'il se liquéfie, les français dans la rue plutôt qu'au Monoprix, samedi 2 Octobre dernier, étaient des cons.
A ajouter aux millions de crétins ayant manifesté zégrèvé jusqu'ici, qui n'était pas nécessairement les mêmes, implacables et contre-révolutionnaires crédits zarembourser obligent.

Tout comme seraient de profonds débiles, les 71% de français qui soutiennent la mobilisation actuelle, et qui persistent, LES IDIOTS. ("Dieu que les gueux sont boeufs!" comme aime à le répéter monseigneur Lefebvre Frédéric.)
Des milliers zédémillions de demeurés congénitaux, incapables de dépasser le niveau le plus élémentaire des mathématiques, afin que d'atteindre les sommets des intellectuels raisonnements du financier zéclairé, qui a compris, Lui, que "les lois du marché, c'est le nirvana, mon gars!":
  • De 2007 à 2009, en pleine crise économique, les entreprises du CAC40 ont fait 212 milliards de bénéfices;
  • En 2009, ces mêmes entreprises ont distribué 39 milliards d'euros à leurs actionnaires;
  • Les "niches fiscales" réservées aux 1% les plus riches représentent 3 milliards par an;
  • Les exonérations de charges sociales offertes au patronat représentent 15 milliards par an;
  • Ces 30 dernières années, 10% de la richesse produite, soit 200 milliards, ont été transférés de la rémunération du travail vers les profits, soit huit fois le déficit de la caisse d'assurence vieillesse;
Et qui s'agitent donc, dans un émouvant mais inutile élan de solidarité, dans des mouvements de plus en plus radicaux, persistant bêtement dans leurs erreurs, les ignares, sous prétexte que les financiers zéclairés ne souhaitent qu'à les voir crever au boulot, rapport au fait que "ça rapporte un sacré putain de cash-flow de s'garder ce pognon là pour soi!" ("Dieu que les travailleurs précaires sont amusants!" comme aime à le répéter Parisot Laurence, précarisant amoureusement et atouva.):
Agitation dont de plus en plus d'autres idiots notoires, gauchiss' du clavier, se font l'écho.
Ainsi, donc,  à l'en croire François Fillon, ministre 1er d'un gouvernement qui s'enfonce dans le mensonge avec la même aveugle joie qu'il creuse lui-même sa tombe, jour après jour (de grèves zédemanif), la mobilisation à venir, avec des vrais morceaux de grève générale tant que reconductible dedans, serait LA méga-boulette.
Un mouvement général de la connerie la plus élémentaire, en somme, si l'on en croit l'analyse d'un expert en la matière...
"Affreux, Sale, Bête et Méchant", à qui ladite connerie est à peu près aussi vitale que le Dolleurz$ l'est au trader et l'Euro€ au banquier privé, se devait de s'associer à pareille débile initiative.
Camarade connaud, si comme nous, tu préfères être de ceux qui se trompent, rejoins-nous!

 

 

06/10/2010

Jamais balancer les copains, et toujours la mettre en veilleuse!

Alors comme ça, p'tit, tu voulais d'la Rolex à cinquante piges?

 

 

Tu voulais du costard de chez TopClass, d'la pompe à 10Smics et d'la chevalière rubis/diam au p'tit doigt?

T'as du goût, fils, c'est bien.

C'était un bon début... C'est dommage...

 

 

Parce que t'as du goût, mais pas d'mémoire. C'qu'est ennuyeux dans "L' Milieu", vois-tu?

Parce qu'il a, comme qui dirait, des règles, "Le Milieu".

Qu'il convient de respecter.

C'est bien un truc qui t'faisait bander, naguère, le respect? Ouais?

...

Ben t'as eu l'Honneur un peu mou, sur ce coup-là, p'tit:

"Pendant ses trois semaines de procès, l'ancien trader n'a cessé d'affirmer qu'il avait agi avec le consentement tacite de la Société générale."

Dis-moi, t'as oublié, ou quoi?

LA règle en OR:

 


LES AFFRANCHIS Extrait film robert de niro
envoyé par Gilouillicite. - Les dernières bandes annonces en ligne.

 

Ah, CA! La SECONDE, DE REGLE EN OR, on peut dire que tu l'as appliquée.

 

Fuck you, pay me extrait de Les Affranchis

 

Ouais.

Et copieux, encore.

A tel point qu'ça a fini par se voir.

5 Milliards.

Et qu't'as rien trouvé d'mieux que d'rejeter la faute sur la famille.

Ca s'fait pas. Tu le sais, p'tit.

Le dernier qui l'a un peu trop ouvert, vois-tu, on s'est chargé de lui rappeler que pour claquer du BigResultsBonus à Ibiza, il faut, d'une part, toucher le BigResultsBonus en question, et, d'autre part, être en super forme.

C'est crevant Ibiza, pour un jeune qui démarre.

 

les affranchis
envoyé par etienne89. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

 

Note bien, pour les moins jeunes aussi, ça peut être dur, s'ils respectent pas le boss.

C'est normal.

 

Les affranchis
envoyé par misssy. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

Alors que, bon, en étant un peu plus malin, on peut, tranquille, s'monter un p'tit buziness, qui, dans l'pire des cas, relève de quoi?

"Mendicité agressive"?

Tiens, regarde Don Strauss-Kahn.

Prends exemple.

4.000 Milliards de $ à taper dans la poche des Etats, pour "L' Milieu".

Et le mec l'annonce!

...

Du grand art, p'tit.

...

Non, sérieux, dans l'fond, j'crois que "Le Milieu de la Finance", c'était pas fait pour ta pomme.

D'toutes façons, tu t'présentes pas en 2012? P'tit.

 

 

03/10/2010

No more trouble?

 

Pour souffler, un peu, après les braillances, pleines de colère d'hier...

Jusqu'aux prochaines.

 

 

"No more trouble" ?

Ouais, c'est ça, ouais...

01/10/2010

Chaque goutte d'eau fera déborder la base

 

Une mobilisation est à construire !

 

COLLECTIF UNITAIRE POUR LE RETRAIT DU PROJET GOUVERNEMENTAL DE DESTRUCTION DES RETRAITES

 

 

Nous sommes très nombreux, syndicalistes (FSU, SUD, CNT, FO, CGT )  et non syndiqué-es, dans le Gard, à considérer que le projet gouvernemental de destruction de nos retraites n’est ni amendable, ni négociable et qu’il doit être retiré : c’est le préalable à l’ouverture de négociations pour la satisfaction de nos revendications. 

Le retrait de ce projet constitue un enjeu fondamental pour nos retraites mais aussi pour mettre un coup d’arrêt à l’offensive généralisée contre nos acquis sociaux et les conquêtes ouvrières : sécu, services publics… 

Le projet de loi sur les retraites est encore une preuve que la lutte des classes existe et que la classe sociale qui n’est pas la nôtre la mène activement. 

Nous sommes également très nombreux à penser que seule la grève générale reconductible permettra de faire céder le gouvernement. 


Dans de nombreux secteurs, nos syndicats et fédérations ont appelé à s’engager dans cette voie : fédérations Fonction Publique CGT - FO – Solidaires, fédérations Cheminots FO – CFTC – CGC – SUD-Rail, SUD Chimie - CGT Chimie raffineries Total…. 

Au lendemain du 23, la grève a été reconduite par les Pompiers du Gard déterminés à se battre jusqu'au retrait du projet, dans certains établissements scolaires aussi la reconduction est à l'ordre du jour, les jeunes s'organisent dans les lycées et universités.

Mais ces mobilisations  sont trop encore trop isolées et il faut les amplifier. 

Nous appelons les syndicalistes et les travailleurs en lutte, à se réunir pour construire dans l’unité les conditions de mise en œuvre de la grève interprofessionnelle et pour multiplier les actions  jusqu’au retrait du projet.

SOYONS TOUS  DANS LA RUE!

SAMEDI 2 OCTOBRE A NIMES:

MANIFESTATION 14h30, Place Saint-Charles.

DEBATTONS DE LA SUITE EN AG à 17h, devant  l' église des Carmes.

28/09/2010

Et, sinon, depuis le 23 ...

 

 

EncoreEtEncore.jpg

 

 

Un lapsus peut en cacher un autre

Il est plutôt fascinant de voir à quel point l'on peut s'intéresser aux lapsus, assez peu révélateurs, finalement, sortant de certaines bouches, ignorant totalement, dans le quasi-même temps, ceux -pas si inconscients que ça- qu'on tente de faire pénétrer, assez violemment, dans notre intimité cérébrale.

Ainsi, lorsque la majorité au Pouvoir mais plus pour longtemps parce que faudrait arrêter de déconner deux secondes quand même déclare (comme un seul homme) "percevoir une DECELERATION" de la mobilisation citoyenne contre Eux, qui veulent nous voir crever au travail, Nous, le Peuple au mouroir devrions entendre (comme des millions que nous sommes) que cette bande-d'escrocs-des-chiffres-et-des-mots ne peut avouer "craindre une RADICALISATION" d'icelle.

Fascinant mélange des sonorités, des sens, des chiffres, certes.

Mais le ton ne trompe plus, lui.

Et on dirait bien celui de la peur panique qui fait dire n'importe quoi, n'importe comment difficilement masquée, tout de même.

 

 

15/09/2010

Socialist party is back!?

Interro surprise:

Qu'y a-t-il de plus incongru dans le document suivant?:

 

.Quand Royal découpe la presse ...
envoyé par franceinter. - L'actualité du moment en vidéo.


a. Qu'un membre du parti (dit) socialiste rompe le silence omertesque de la langue de bois, habituellement pratiquée par ses représentants, face aux camérazémicros?

b. La réaction, hors de propos, du journaliste, qui lui ne parvient toujours pas à se défaire de ses vieux réflexes de salarié asservi par au service de J.L Hees (et ses potes)?

Vous vous appuierez sur le (brillant) billet suivant, afin d'étayer votre propos.

Vous avez quatre heures.


14/09/2010

La paaaartie va commenceeeeer...

Communiqué des 25 organisations du collectif: "LA RETRAITE, UNE AFFAIRE DE JEUNES!":

"Le collectif « la retraite, une affaire de jeunes » se félicite de la réussite incontestable de la journée de grèves et manifestations du 7 septembre qui a réuni près de 3 millions de manifestant.e.s.

Les jeunes ont pris toute leur part dans cette mobilisation en manifestant dans les cortèges des collectifs jeunes, de leurs associations et de leurs syndicats.

Conscients des effets néfastes de la réforme des retraites sur leur avenir, les jeunes sont décidés à se battre pour une retraite à taux plein à 60 ans. Nous refusons de devoir choisir entre faire des études longues et cotiser suffisamment pour espérer avoir une retraite digne de ce nom. Face à la dégradation des conditions de vie et d'études, et alors que la précarité ne cesse de progresser, nous refusons de voir notre avenir encore obscurci par la perspective d'une retraite mise à mal. Nous défendons un système solidaire dont les besoins doivent être financés par une autre répartition des richesses.

Pour obtenir le retrait du projet de loi, le collectif « la retraite, une affaire de jeunes » affirme la nécessité de transformer l'essai du 7 septembre. Les 25 organisations qui le composent appellent à la tenue de réunions d'information puis d'assemblées générales dans les universités, dans les lycées, sur les lieux de travail dès la seconde quinzaine de septembre.

Elles appellent à l'organisation d'actions offensives le 15 septembre, jour de vote du projet de loi à l'Assemblée.

 

A Paris, elles appellent à rejoindre le rassemblement à 12H30 place de la Concorde.

 

Elles se joindront également aux manifestations du 23 septembre et appellent les jeunes à y participer massivement.

Le vendredi 1er octobre, aura lieu un grand meeting à la Bourse du Travail de Paris en présence de représentants du collectif jeune et des syndicats CGT, FSU, Solidaires.

Enfin, les 25 organisations du collectif appellent à construire localement et dans l'unité des suites à la journée du 23 septembre le plus rapidement possible."

 

 

 

 

"Affreux, Sale, Bête et Méchant" (mais toujours à l'affût) s'est procuré un document exceptionnel, et te le livre derechef, ne doutant point que tu t'esbaudiras à sa vue, comme il se doit. Une délégation de Jeunes Populaires (mais pas tant que ça), emmenée par Benjamin Lancar en personne (et fort chevelu), a vu avorter la tentative de dialogue amorcée avec l'un des jeunes représentants du collectif en question, qui s'apprêtait à regagner son studio (pourri) à l'aide de son véhicule personnel (pourri aussi).

La suite du document est malheureusement inexploitable, les images étant extrêmement confuses.

La bande son en revanche laisse entendre le jeune (mais pas tant que ça) leader des Jeunes (mais pas si) Populaires hurlant: "Courez, courez, ils sont des millions!", puis, quelques secondes plus tard, entre deux sanglots et reniflements, "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?", paroles entrecoupées par ce qui semble être le bruit de coups de marteaux, s'abattant sur une surface en croix bois.

Mais la faible qualité sonore de l'enregistrement nous laisse à penser qu'on a dû rêver.

Sans doute.

 

11/09/2010

Hors des sentiers battus d'avance

 

C'est rassurant les sentiers battus, rebattus et contre-battus.

 

On en connaît le moindre détour qui ne détourne plus.

On en connaît le moindre recoin, dont les ombres, jadis, semblaient encore cacher quelques mystères, mais qui, désormais, ne mystérise plus.

On en connaît la moindre veule saillerie du moindre fourbe caillou qui n'inquiète plus, même si, pas loin d'être  totalement à poils, nous l'arpentons à présent pieds-nus.

Pas de risques de trébucher. Pas de danger de se perdre...

Pas de danger de se perdre, puisqu'ils sont entièrement balisés, par les soins mêmes de ceusses qui aiment à nous y cantonner.

 

C'est bien pratique les sentiers battus.

 

On s'y sent guidé.

On en connaît à l'avance l'itinéraire.

Pas de danger de dévier de la destination finale.

Pas de risque d'y croiser le Grand Loup Chanmé.

Même si c'est Lui, le Grand Loup Chanmé, qui a décidé du flèchage, ricanant en bordure (et tout en grandes dents qui tranchent, NET, dans la chair de nos droits) à l'idée du festin qu'il fera une fois le chaperon (même plus) rouge arrivé chez Mère-Grand.

Il ricane d'autant plus que Mère-Grand est au taf, désormais.

Et que nul besoin pour lui, si nous le laissons faire, de s'embarasser du gore homicide de Mamie (qui ne présente, par ailleurs, pas grand' intérêt, puisqu'il s'agit d'une "gueuse prolote" et non d'une "juteuse Bettencourt") puisqu'il suffira de la laisser crever à son poste de travail, maintenant qu'elle bosse jusqu'à plus d'âge.

Oui, le Grand Loup Chanmé est un Fieffé Fils de Pute.

Et il en existe de toutes sortes de ces chemins battus, bornés par cet écoeurant margoulin velu (z)et dentu.

Ceux de la propagande, par exemple. Sur lesquels on débouche après avoir suivi la route de l'arithmétique faussée parce que partisanne, partant du lieu-dit de "La statistikoservicedubouragedekrane".

Alors qu'il suffirait d'en sortir un peu, beaucoup, passionnément, hors de cette folie, de ces chemins tous tracés, bordés d'injustice et de répression.

Alors qu'il existe des itinéraires bis.

Parallèles.

Perpendiculaires même.

Ou MIEUX: qui permettent de revenir sur ces pas, AU POINT DE DEPART DU PERIPLE.

A L'ENDROIT MEME OU NOUS N'ETIONS POINT ENCORE EGARES.


Incultures 5 Travailler MOINS pour gagner plus... 1sur2
envoyé par Axe-R-Mo. - Regardez les dernières vidéos d'actu.


Incultures 5 Travailler MOINS pour gagner plus...2sur2
envoyé par Axe-R-Mo. - L'actualité du moment en vidéo.

(Et l'on pourra d'ailleurs faire un bout de parcours un peu plus long, en compagnie de Bernard Friot, en lisant "L'enjeu des retraites", de l'auteur en question, dont sont issues nombre des vérités rétablies ici, de manière certes humoristique, bien qu'avant tout efficace).

A l'endroit même d'où l'on peut jouir d'une vision plus large, qui permette de VRAIMENT choisir la direction dans laquelle NOUS souhaitons aller.

A l'endroit même où RASSEMBLER nos forces, rognées par l'usure du chemin parcouru, sur lequel on nous a jusqu'ici fortuitement baladés.

A l'endroit même où se RASSEMBLER, en nombre, afin de contraindre ces piètres guides (auto-proclamés) à suivre NOTRE  route, et non la leur, de gentils organisateurs (alors même que l'heure n'est plus au dialogue, même soi-disant "social", justement).

Afin que de s'apprêter à entamer, ENSEMBLE, le long périple qui nous attend, quand bien même certains voudraient aller plutôt dans cette "direction-ci" et d'autres plutôt dans cette "direction-là" pour y arriver...

Puisque, visiblement, dans le fond, CHACUN EST D'ACCORD SUR LE BUT A ATTEINDRE.

Puisque, visiblement, dans le fond, CHACUN EST ANIME DE LA MEME JUSTE COLERE.

Et qu'il sera très difficile; pour les quelques traîtres imbéciles à contre-courant (qui ont, au passage, la chance que le temps imparti au périple en question ne permette pas de les pendre); de faire barrage au flot de la Volonté du peuple uni, dans cette marche pour ses droits les plus fondamentaux.

Et qu'il serait vraiment idiot, de la part des imbéciles sus-cités, de NOUS contraindre à allumer un GRAND INCENDIE RAVAGEUR afin que de dégager le terrain, puisque, QUOI QU'IL ADVIENNE, NOUS avons choisi NOTRE chemin .

Et arriverons au bout.


10/09/2010

On te file les CLEFS!

 

 

 

LA REPUBLIQUE EST EN DANGER!

APPEL A LA MOBILISATION!

 

Nous, citoyens, avons décidé de nous rassembler dans un mouvement dynamique et ouvert à tous afin de déclarer que la société qui nous est proposée aujourd’hui sous l’hyperprésidence de Nicolas Sarkozy ne nous convient pas. Profondément injuste et individualiste, elle favorise des comportements de soumission et d’adhésion autour du repli sur soi et de la peur de l’autre. La Liberté, l’Egalité et la Fraternité sont de plus en plus bafouées en France. Or, porter atteinte à ces valeurs, constitue un péril pour notre République.

La liberté est menacée!


Qu’en est-il des promesses de circuler librement en Europe ?

L’Europe des peuples n’a jamais existé, seule la libre circulation des biens et des capitaux fonctionne. Aujourd’hui un pas est franchi avec une politique de l’immigration qui chasse de son territoire non seulement des individus mais des communautés entières.

Qu’en est-il de la liberté de la presse ?

Nous assistons en France à l’instauration d’une pensée unique véhiculée par les medias, au contrôle de l’information par le gouvernement qui nomme lui-même ses directeurs et n’hésite pas à faire renvoyer les journalistes critiques du pouvoir.

La formation de citoyens éclairés et libres de leur pensée est-elle favorisée ?

L’école au fil des réformes tend à devenir dépendante des choix et idéologies politiques. Elle doit former au contraire des citoyens et non des consommateurs, clients ou télespectateurs.

La culture et les sports font de plus en plus les frais de politiques d’austérité et d’objectifs de rentabilité. La réforme des collectivités à venir va rétrécir encore le financement des projets conçus par les associations.


L’égalité est menacée!

 

L’égalité des citoyens va-t-elle encore de soi en France ?

L’Etat aujourd’hui tente de conforter et de banaliser l’intolérance et le racisme.

Le débat sur l’Identité nationale a été une volonté de définir les français et d’instaurer une hiérarchie entre eux . La déchéance de la nationalité est une façon de confirmer qu’il existe de bons et mauvais français, ceux d’origine étrangère et les autres. La question de l’égalité sociale est aussi fortement liée au débat sur la sécurité . Ne laissons plus personne se marginaliser et instaurons une politique ambitieuse de formation et d’emploi pour tous.

L’égalité entre les territoires est-elle un souci de notre gouvernement ?

Supprimer des services publics, ou les rendre indigents à force de les appauvrir servent une même finalité : renoncer au maillage des territoires de services de qualité et de proximité au nom de la rentabilité. C’est accroître les inégalités entre les territoires. La réforme des collectivités locales qui prévoit de créer de vastes métropoles renforcera ce processus et éloignera les citoyens des organes de décision du fait de la disparition des départements et des communes.

La répartition des richesses se fait-elle correctement ?

La crise financière est un prétexte pour faire payer encore plus salariés et contribuables. Il n’y a pas de fatalité : il faut revoir le partage des richesses produites. On ne peut pas laisser les profits s’accroître indéfiniment sans que notre peuple n’en soit bénéficiaire. Privilégions le progrès humain au lieu de l’enrichissement des grandes sociétés. Pourquoi cotiser plus longtemps pour les retraites alors qu’il n’y a plus de crise de la natalité, alors que les richesses produites retrouvent leur niveau d’avant la crise ?

 

La fraternité est menacée!


Notre système de santé est-il toujours aussi enviable ?

A travers les déremboursements et la dégradation de la prise en charge des maladies et des soins hospitaliers, nous nous dirigeons vers un système de santé où les malades et ceux qui souffrent devront payer davantage encore pour se soigner. C’est un abandon de l’esprit solidaire et mutualiste de nos systèmes sociaux.

La France respecte-t-elle les droits fondamentaux de l’être humain ?

Nous avons le devoir de dénoncer l’existence même et les pratiques de cet odieux « Ministère de l’Immigration et de l’Identité Nationale » qui sont condamnées par la presse étrangère et par l’ONU elles-mêmes car elles sont une atteinte à la dignité de l’homme : pour faire du chiffre et respecter des quotas , on organise des rafles devant les écoles, on sépare les membres d’une même famille, on renvoie de force des familles entières dans des pays en guerre, on se glorifie de détruire des camps occupés par des centaines de « gens du voyage »!

La solidarité est-elle devenue un gros mot ?

Une société civilisée doit protéger les plus faibles : notre pays doit donner un statut aux travailleurs sans-papier pour qu’ils ne soient pas soumis à l’exploitation et à la misère, de la même façon qu’elle doit avoir une attention particulière envers ses travailleurs pauvres.

Les rapports entre les groupes et les individus ne peuvent être fondés sur la démagogie, la barbarie, la violence, le chauvinisme et l’étroitesse inculte. Disons-le haut et fort, résistons ensemble et, quelle que soit la diversité de nos approches politiques, soyons très nombreux à dénoncer et à construire l’indispensable riposte !

 

Le comité des Citoyens pour la Liberté, l'Egalité, la Fraternité et la Solidarité

 

REUNION PUBLIQUE LE MARDI 14 SEPTEMBRE A 18H30 au Café

« Chez Freddy » à LEDIGNAN (30350)

Contact : lesclefsdelarepublique@hotmail.fr

 

 

 

09/09/2010

Le pouvoir n'a plus que le Pouvoir. Prenons-le!

Et si, enfin, tu réalisais que le discours officiel (et donc politico-patronal) concernant la prétendue indépassable immuabilité  (même pas dicutab' tellement qu' c'est juste du bon sens, mâ'ame Michu) de ne pouvoir faire autrement que te faire bosser jusqu'à l'orée du cimetière n'était, en fait, que purement idéologique?

Et si, enfin, tu étais réellement convaincu que cette volonté de t'épuiser au travail, malgré l'arthrite et la vue basse (entre autres) qui ne manqueront pas de t'assaillir quelques petites années (juste) avant une retraite bien méritée, n'était en fait qu'une façon, pour cette classe financiaro-bourgeoise de justifier qu'elle garde pour elle tous ces bénéfices accumulés depuis tant d'années d'ultra-libéralisme décomplexé?

Et si, enfin, tu réalisais, dans un accès de rage inhérent à pareille profonde injustice (qui brûle sévère le fondement), que  l'énième  actuel pillage de tes acquis sociaux (qui empêchent les dominants de faire toujours plus d'exponentiels profits) était simplement une volonté politique de satisfaire l'avidité de ces inhumains prédateurs, rendus boulimiquement dérangés par un gâteau toujours plus gros, dont ils craignent obsessionnellement de laisser choir la moindre miette, de peur de n'avoir à te la céder, même accidentellement?

Et si, enfin, tu réalisais, dans une tardive mais salutaire prise de conscience, que les patrons des principales organisations syndicales, bien loin de la légitime rage exprimée par leurs bases, te font croire, depuis des lustres (et quel que soit l'enjeu) qu'ils luttent réellement et ardemment (camarade)?

Et si, enfin, réellement écoeuré par toute ce brassage d'air, pseudo-revendicatif à base de coupes de champ' à l'Elysée, et d'effet d'annonces post-apéro militants (chevelus et barbus, mais galonnés), tu réclamais AUTREMENT ce qui t'est dû?

Et si, enfin, acculé que tu y es, tu te mettais VRAIMENT en colère, au point de décider de REPRENDRE LE POUVOIR, et pas seulement de façon éphémère et fantasmée, lors d'une (énième) manif bon enfant (tant que totalement et ridiculeusement inutile)?

Et si, enfin, tu décidais, mû par cette colère sourde, de REPRENDRE, ne serait-ce que symboliquement, les lieux qui t'appartiennent, comme les préfectures, les mairies ou tout autre espace public qui te reviennent de droit?

Et si, enfin, tu voulais, par ce biais, signifier au POUVOIR en place, et aux patrons mollassons des organisations syndicales sus-cités, que C'EST A EUX D'ECOUTER DESORMAIS, avant que de plier VRAIMENT, face à tes légitimes revendications?

Et si, enfin, tu décidais que Samedi qui vient (contrairement à l'insurrection, qu'on attend toujours), tu vas mobiliser un ou deux de tes camarades, qui comme toi, n'en peuvent plus de ce jeu de dupes et que bras dessus, bras dessous (mais le poing tendu quand même), vous alliez investir l'un des lieux symboliquement républicain de ta ville, ton village, pour y boire un bon coup, manger un bon quelque chose, tout en devisant joyeusement, mais résolument, avec d'autres de tes concitoyens qui, eux aussi, auront mobilisés potes, boutanches et motivation réellement contestataire?

Et si, enfin, emporté par ta saine tant que juste colère, ainsi que par le soutien de la part de tes congénères, tu faisais savoir, de quelque manière que ce soit, aux deux catégories d'escrocs précédemment évoquée, patrons de partis et patrons de syndicats, que c'est à eux de te suivre?

Et si, enfin, tu comprenais qu'ainsi, plutôt qu'à te lamenter sur ce qu'auraient dû faire tes pseudo-représentants, qu'ils soient syndicaux, politiques ou autres, tu réalisais, de la sorte , que TU ES LE PEUPLE et qu'ILS NE SONT RIEN, SANS TOI, NI FACE A TOI?

Et si, enfin...

 

06/09/2010

Nous sommes tous des retraités!

 



GREVE (massive) & MANIFESTATION (nationale):


MARDI 7 SEPTEMBRE 2010!


A l'initiative de l'intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA;

(CITOYEN, tu es le bienvenu aussi!)


APPEL A LA GREVE pour la défense du système de retraites par répartition!



MANIFESTATION DEPARTEMENTALE

15 heures - Prefecture Nîmes

 

 

 

 

 



Et un Special big-up à l'irrespectable représentant de la PEEP, entendu ce matin sur "France Info, la radio de propagande qu'il te faut", qui déclarait (en substance et en éructements haineux):

 

"'Tain, mâ'ame Michu, une journée de classe et y'a déjà grèveeeeee ('culés de fainéants d' fonctionnaires d' l'education nationale)!!! Je leur demande de ne pas PRENDRE NOS ENFANTS EN OTAGE ('feignasses de privilégiés de mon c...)!!!"

 

 

Il est toujours amusant de constater que ce genre d'individu voit systématiquement en tous syndicalistes, militants et/ou simple citoyens qui refuseraient de ramper comme lui, un dangereux terroriste, armé jusqu'au dent, sur le point de faire sauter la cervelle de sa bien-aimée progéniture.

Alors que dans le même temps, aveuglé qu'il est par la propagande ambiante du "N'a pas l'choix, faut travailler pu vieux, pis c'est tout, TA GUEULE!!!", ce décérébré représentant de la PEEP s'avère incapable de comprendre qu'il est lui-même sur le point de les transformer en esclaves du travail qui rend libre , jusqu'à ce que mort s'en suive, ses mouflets.


Goûtu.


 

Pour les autres, A DEMAIN DANS LA RUE!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

29/08/2010

Les résistants? Quand y'en a un, ca va...

"Quand des hommes politiques ont totalement abdiqué devant la complexité du réel pour imposer l'ineptie comme vérité et la haine de l'Autre comme programme politique, ils ne méritent plus, en démocratie, le respect dû à leur fonction. Et quand ils ne cessent de déformer et d'instrumentaliser l'histoire dans un grand révisionnisme de la pensée, ils doivent s'attendre à des dénonciations vigoureuses, à la hauteur de leurs impostures. Il est grand temps, vraiment, de ne plus rien laisser passer à ce gouvernement.

Aussi la journée de rassemblements citoyens du 4 septembre sera-t-elle décisive. Celle du 7 septembre contre la réforme des retraites ne le sera pas moins. Les deux sont étroitement liées car nous savons bien que la violence et la xénophobie d'Etat font système avec la violence économique et sociale d'un gouvernement qui, en un peu plus de deux années, aura appauvri les plus pauvres, enrichi les plus riches, persécuté les plus fragiles et détruit la moitié des services publics pour les brader aux intérêts du privé. Les pétitions et les tribunes sont des armes essentielles pour alerter l'opinion publique, mais elles ne suffiront pas. On n'arrêtera pas cette folle machine sécuritaire et xénophobe sans un véritable sursaut citoyen, sans une prise de conscience individuelle et collective, sans un engagement de tous, c'est-à-dire un engagement de chacun.

L'enjeu n'est plus seulement nos libertés démocratiques fondamentales, mais ce qui les conditionne : notre liberté de penser, notre liberté d'expression, aujourd'hui remises en cause. Le temps n'est pas loin où une réflexion libre sur la violence pure sera condamnée pour « délit d'opinion » et censurée par un Etat dont la politique fait le lit de la barbarie. Mais le temps n'est pas loin non plus où les citoyens démocrates qui n'auront pas cédé à la peur, à l'indifférence ou au fatalisme, prendront leurs responsabilités, exerceront leur devoir avec courage et détermination et entreront en résistance pour mettre un terme à la politique du pire."

 

Pascal Maillard, Strasbourg, Août 2010

 


Kenny Arkana - desobéissance civile
envoyé par karine510. - Regardez les dernières vidéos d'actu.


 

16/08/2010

L' bal des faux derches

"Tu vois, le problème, avec les jeunots, c'est qu' ça tient pas en place. Question d'hormones, y' paraît.

Quoi qu'il en soit, que ce soit glandulaire ou pas, l' jeunot, ca se contente rarement de l'ordinaire.

Même confortab'...

...

Toujours est-il que l'Edouard, y' nous a mis dans une mouise monumentesque, si j'ose dire.

Savent pas s'tenir, j'te dis.

J'lui ai dit, pourtant, au gamin:

"Ecoute, petit, j'suis comme toi. Je sais que ces salauds de pov', y' passent leur temps à se les gratter fainéantement d'vant l'dernier poste  plasma 315cm FullHDDReadyGo, au lieu d'utiliser l'alloc' de rentrée scolaire, pour leurs minots.

J'le sais tout ça.

Crois-moi, ça me débecte qu'ces gens là aient pas d'honneur au point d'être obligés de choisir entre un toit, leur pitance ou l'école du chiard.

J'suis comme toi. J'sais qu'y a toujours moyen de s'en sortir...

Mais sérieux, tu crois qu' c'est le moment d'partir en guerre là-dessus? Hein?

Même si Paulo, ton pote enseignant et Loïc, qui taf' à Darty, y' t' l' ont dit?

Hein? Sérieux?

Faut pas écouter c'qu'on dit dans les troquets. Faut pas ça.

 

Edouard Courtial pour des bons d'achat pour la rentrée
envoyé par Europe1fr. - L'actualité du moment en vidéo.

 

Tiens, prends un havane, fils.

Détends-toi. T'as l'air nerveux.

...

Ecoute, on a discuté avec les autres. Y' serait temps que tu t'aères.

Tu veux pas, genre, faire un voyage? Un truc bien.

En avion, tu vois?

Ou alors, tiens, on a quelques amis qui peuvent te prêter un appart'. Hein? Un truc qui t'permette de souffler.

...

Bon, écoute, pour cette histoire, te bouffe pas la rate. OK? On s'en occupe. On va faire les raisonnab', question gestion du grisbi, ça d'vrait  couler tout seul.

Et t'inquiète pas, hein? La guerre est loin d'être finie. Juste une question d'patience. Là, c'était pas l'bon timing, t'vois?

Allez, p'tit, r'prends des couleurs. J' t'appelle. OK? CIAO!"

 

Tu vois, voilà.

Le problème, avec la "Nouvelle génération", c'est qu'y sont impatients.

Toute cette oseille, ça les rend nerveux. Ils ont l'impression que le moindre lascar a l'intention de les dépouiller du moindre euro.

Alors que nous, sérieux, ça a quand même une aut' gueule, NAN?

...

Que, même, c'est de l'ART, à ce niveau là, tiens!

Y' faudrait pas qu'y nous niquent le bizznaisse, les jeunes.

Nan. Faudrait pas.

Tsss... "

 

 

 

04/06/2010

Idéalisme Vs Réalisme ou les terribles et pesants paradoxes de l'efficaçitude en matière d'Enseignement

 

 

Les temps sont durs.

Pour TOUT LE MONDE, mâ'ame Michu.

C'est la KRISE. La GRANDE.

Celle du système. (Cessez, tout de même, de trembler de la sorte, mâ'ame Michu, c'est pénible).

La faute à LéMarché, d'une part, qu'on va finir par moraliser, promis.

La faute à LaDettePublik, d'autre part, qu'on va finir par asphyxier, juré, craché. A force que de lui infliger semblable châtiment qu' à l'ensemble des services publics, que nous prenons régulièrement (tant que méthodiquement) à la gorge, afin de leur faire rendre.

Parce que les milliards de milliards de milliards d'euros dont on arrose régulièrement le premier, afin que le monde ne continue de tourner, occasionne un inexorable assèchement de l'espoir de venir à bout de le second. [1]

Que même la tribu des ultra-libéraux afin que cela ne se voit point trop en est réduit à retourner (Allègrement et à l'ancienne) à la chasse au mammouth (brutale austérité auto-imposée, pudiquement évoqué dans la vidéo suivante à partir de 04:43):

 

 

 

Alors même qu'il est ABSOLUMENT indéniable que le souci premier d'Hommes comme Luc Chatel, ministre de l'Education Nationale (lorsqu'il n'est pas porte-parole de la (très sainte parole) du gouvernement),  est de pouvoir assurer à chaque citoyen la formation intellectuelle lui permettant d'aller lire cet excellent texte (ou celui-ci, quelque peu plus formel, mais tout aussi édifiant) pour compléter son exposé propre.

Et s'efforcer de pousuivre pareil but (tout au long d'une vie d'Homme comme celle de Luc Chatel), MALGRE LA CRISE, ça force le respect, mâ'ame Michu.

Quand même.

 

 

[1] Spécial Big Up à Maître Capello.

30/05/2010

Maximus Cynicus

L'Ultra-libéralisme, qui rend heureux tout plein, se développe à vitesse grand V ("Vvvvvvvvvvvvvvv", un peu le son que produit le corps d'un salarié fendant l'air après qu'il ait sauté du énième étage d'une tour de Foxconn), en ce grand pays néocapitalobienkexcoco qu'est devenu la Chine.

Une révolution industrielle avec exode rural et esclavagisme moderne, joyeusetés notoires qu'ont connu, en leur temps, une partie des grandes puissances européennes.

Révolution, donc. Certes.

Mais en plus vite. Vachement plus vite. Imagine.

Et en plus cynique, du coup. Foutrement plus cynique. Imagine Bis.

Au point que, tiens toi bien (et ne te penche point comme ça, au-dessus du vide)- certaines sociétés en plein "Baoum économique"; en ces contrées qui concurrencent, de manière non-libre et faussée, nos "NéoLibéros locaux" à nous; de gentils zentrepreneurs (qui n'ont qu'un souci, qu'un but, qu'un Graal dans la vie, celui de rendre heureux tout plein leurs zemployés) tentent de faire signer à leurs salariés un engagement contractuel de ne point se suicider.

Et reconnais que la bonté d'âme desdits patrons n'a pas de limite, puisqu'il serait tout de même ballot de ne point profiter du système néo-libéral et des conditions de vie idyllessques qu'il engendre NATURELLEMENT.

Reste un problème. De taille.

Comment punir le salarié ne respectant pas l'avenant qu'il vient de signer.

Hein?

Comment?

Comment don' qu'y fait le système pour châtier ceux qui ont l'outrecuidance de ne pas respecter leurs engagements?

Comment don' qu'y fait pour prouver à TOUS que même LA MORT n'est pas l'unique moyen d'échapper à son Amour?

Faudra-t-il en passer par la profanation de leurs sépultures, faudra-t-il traîner leurs dépouilles en place publique afin que de réveiller d'éduquer les (sur)vivants et leur faire comprendre que "Non, même pas la peine de songer ne serait-ce que penser qu'on peut échapper au BONHEUR!" ?

Faudra-t-il?

"Oui, et comment Bertrand!" répondront à coup sûr les fous furieux cyniques mêmes qui ont pondu pareille clause des contrats en question.

D'autant que ça développera l'activité des fossoyeurs (hausse de 100% de l'activité inhumatoire, faudra bien enterrer les restes MAIS business is busines), ça boostera velu l'activité des sociétés chargées de l'entretien des voies de communication, lesquelles feront exploser les ventes des sociétes commercialisant les détergents adéquats (le cadavre de salarié qui respecte pas sa clause, ça dégueulasse sèvère la voirie, c'est connu MAIS business is business), etc...

Puisqu'on te dit que, quel qu'en soit le coût, ce système rend heureux tout plein.

C'est comme ça.

C'est "comme les lois de la pesanteur".

 

21/05/2010

Coprologias

"Le rôle du FMI, c'est de vous soigner" . (D. Strauss-Kahn, chef de file du sociallibéralisme (Mais de Gauche quand même, Ah-ah), le 20/05/10, "À Vous de juger", France 2.)

Ou comment, à l'aune de pareille déclaration, la peur qui étreint le citoyen grec s'éclaire d'un jour nouveau, puisqu'en proférant pareille énormité, Dominique (nique-nique-nique) se caresse le thermomètre -qu'il a énorme- exhibant fièrement la (gigantesque) conscience qu'il a de son devoir de "médecin des populations nécessiteuses".

Et son désir PROFOND de s'en servir.

Dans un but totalement thérapeutique, 'videmment.

 

13/05/2010

Bis repetita placent (?)

 

"Citoyennes, Citoyens, mes chers compatriotes, mes zamis, mes frères zésoeurs, mâ'ame Chabot,

L'heure est grave.

Tellement grave que Je n'y irais pas par quatres chemins, j'suis pas homme a tourner le dos aux responsabilités auxquelles qu'il doit faire face, hein, vous commencez à m'connait':

 

LA GUERRE EST DECLAREE! (Bordel!)

 

 

Une guerre sans pitié, dramatiquement inévitable, contre un ennemi qui refuse tout dialogue. Un ennemi qui en est à ce degré d'auto-ostracisme qu'il refuse, malgré moultes tentatives d'accords à l'amiable (qui nous ont coûté un bras, quand même -celui de la Rolex, en plus- depuis le début de la crise des subprimes, là), d'entendre raison.

Malgré des Myards et des Myards de notre sainte monnaie réinjectés dans le système financier, en ce mois de Mai 2010 (mais pas seulement)), les terribles zésombres pésculateurs, dont on ne voit jamais le visage, même en plein jour (et qui mangeraient des enfants, si l'on en croit les journaux) ne veulent pas entendre Nos souffrances.

Un ennemi sourd tant qu'aveugle. Un ennemi qui n'a pas de petit coeur qui bat (contrairement à Moi qui, sous mes costards à 50 000, en ait un).

Un petit coeur qui saigne, d'ailleurs, à l'idée que CHACUN devra participer à l'effort de guerre. Surtout maintenant que c'est clair qu'elle est déclarée, mâ'ame Chabot. Un petit coeur qui saigne parce que j'ai changé (Mâ'ame Chabot, oui, et j'n'ai pas peur de le dire), et que je vois clair désormais dans le jeu de ces terribles pésculateurs, responsab' de tous nos maux.

Ces types-là, mâ'ame Chabot, citoyennes (même en Burqa), citoyens, voulaient garder la puissance de Lémarché pour eux!

Et vous devez donc voir les 750 Myards d'euros que nous venons de lâcher (et croyez-moi, c'est douloureux, Mâ'ame CHabot, ça coûte en encre au moment de la signature) comme UN ACTE DE RESISTANCE!

Oui, il ne faut pas avoir peur des mots et de la Vérité qu'ils expriment:

Ces 750 Myards, nous les avons réinjectés dans l'économie afin de soutenir un système que nous allons assainir, seule garantie d'une vie meilleure pour toutes zétous.

Ces 750 Myards d'euros, nous les avons arrachés aux traders et autres machiavéliques financiers sanguinaires. Lesquels voulaient vous priver, ricanant sous capes, dans l'ombre de la nuit qui fait peur, de la puissance de Lémarché dont on sait, depuis toujours, qu'elle rend heureux et prolonge la vie. Et qu'ils tentaient (perfidement) de détourner, selon d'obscures principes, pour eux seuls, ces félons.

Alors qu'une puissance de lémarché, pour TOUS, citoyennes, citoyens, mes chers conpatriotes de dedans mon coeur, c'est la perspective de systèmes de retraites (privés) qui fonctionnent et qui vous permettent de vivre heureux, avec du soleil dans votre vie toute l'année, même en Bretagne, où il ne pleut que sur les cons (mais souvent).

La puissance de lémarché, citoyennes, citoyens, têtes de veaux que j'aime du plus profond de mes entrailles, c'est la garantie indiscutab'  de frais de santé remboursés par une assurance (privée) avec des bisounours épanouizésouriants qui te répondent au téléphone et qui débordent de plein d'amour pour toi, client-citoyen.

Ce qui n'est, ni plus, ni moins, ces 750 Myards d'euros, hein, faut l'reconnait', que la mise en application des principes défendus par le Conseil national de la Résistance. La pierre d'angle, l'acte fondateur d'une résistance jamais abandonée, sans cesse renouvellée. Mais genre actualisée, quand même.

MO-DER-NI-SEE.

Faut vivre avec son temps. Hein? Et quoi d'autres que la puissance de Lémarché pour assurer à tous une santé et une retraite sereine?

 

 

 

Conscient d'ailleurs que l'effort de guerre doit être partagé par tous, je vais m'adresser à celles et ceux, anonymes jusqu'ici, qui vont payer un lourd tribut dans cette guerre contre les pésculateurs. Pour remercier ces braves patriotes, et les exhorter à continuer de résister (pour ceux qui le peuvent encore), avec Nous.

"Ensemble, tout est possib' ", j'vous l'rappelle:

Un grand "Merci!" de la Patrie donc, à Anne-Marie de la M., de rendre les Myons d'euros que le bouclier fiscal lui permettaient de protéger.

Un grand "Merci!" aussi de la Patrie à Pierre-Yves R., qui ne va plus aller au Fouquet's que deux fois par mois.

"Merci" patriotique, tout autant, à Raymond S. qui vient d'être expulsé de chez lui, (On peut pu se permett' de l'aider, mâ'ame CHabot mais Raymond l'a compris, fier résistant de la première heure, qui déjà, aux prémisces de cette putain de guerre, n'avait plus guère à manger. Brave Raymond).

Un grand "Merci" (mais posthume) à Lucie A., qui vient de se pendre, parce que sa boîte délocalisait son emploi, afin que de faire remonter le cours de l'action et de redonner de la puissance à Lémarché.

Voyez, citoyennes, citoyens, comme "Ensemble, tout est possib' ".

Voyez comme il est possible de répartir, équitablement, l'effort inhérent à cette guerre impitoyab'.

 

 

Vive la France, Vive la République, Vive la Résistance, Vive Lémarché! "

10/05/2010

Point barre

Ce qui est fascinant avec Alain Minc, c'est l'étendue vertigineuse (tant qu'éblouissante) des domaines dans lesquels le personnage peut étendre sa prodigieuse capacité d'analyse.

Capacité jamais zentamée par aucun "réflexes idéologiques primaires" comme ceux qu'il dénonce, à l'occasion de son passage dans "Parlons net", émission "orientée web" (?), sur "France Info", le vendredi 07 mai 2010.

Que nenni.

Ce n'est point par réflexe idéologique, donc, qu'Alain Minc explique à l'auditeur (béat devant pareil brillance d'esprit), que "Les marchés, c'est comme les lois de la pesanteur".

Que nenni nenni.

C'est pas d'l'idéologie, c'est de la physique, ma brave dame.

Implacable.

Au point que "Tous les grands pays du vieux monde, Etats-Unis compris, sont dans la même situation, c'est comme ça...Et nous vivrons avec ça pendant une bonne dizaine d'années". Aussi indéboulonnable qu'une équation de Newton qui vient de se prendre une pomme sur la tronche (qu'il avait plutôt bien faite, note bien) et qui braille qu' "Eurêka, j'ai tout capté les lois de la gravitation universelle" (ou quelque chose d'approchant).

Lois physiques qui, semble-t-il s'appliquent moins franchement sur le plan horizontal, et qui donc, n'empêche pas M. Minc de prendre "cette affaire grecque, avec un peu plus de distance", tout de même.

Et de nous expliquer que, d'abord, "La baisse de l'Euro est un accélérateur formidable de croissance".

Et que ces salauds d'anarchiss' grecs ne sont pas capable, eux; profitant d'une soi-disante situation "coton-coton" pour étendre sur le pays leurs tentacules zidéologiques; de se rendre compte que: "L'effet positif est supérieur à l'effet récessif lié à l'effondrement de la Grèce", tout bonnement.

C'est dire si le grec manque de recul, tout de même, que même c''tincroyab', cette petitesse d'esprit dont fait preuve le citoyen (parfois pas même anarchiss' mais manipulé tout de même par ceux-là) lorsqu'il s'angoisse au sujet de ses fins de mois, au (futil) motif qu'elles commenceraient le 5.

Alors qu'il suffit (qu'ils sont sots, décidément) de ne point se référer aux avis des "agences de notation, et [de] tous ceux qui prennent pour pensée révélée ce qu'écrivent ces braves garçons, dont le niveau économique est deuxième année, à peu près, de droit, ou de sciences-po" . Pour la simple et bonne raison qu'ils ommetraient (les cons) que "la Grèce, "c'est pas le Danemark". Ce qui, conviens-en, place le faible niveau des branleurs en question aux zhauteurs où les a décrite M. Minc, et que, donc, en Grèce "50% du PIB est au noir".

Et que, partant de là (a savoir que le grec est un salaud de fraudeur qui enchaîne, le fourbe, les black jobs, dont il planque la moitié des revenus à l'Etat, le salaud. Si c'est pas d'la graine d'anar, qu'est-ce que c'est, ma brave dame?): "Le fonctionnaire grec, qui travaillait jusqu'à 17h00, et qui à 17h30, était chauffeur de taxi, on lui réduit son salaire, en effet, du 13eme et du 14eme mois, et il va partir à 15h30 et il sera chauffeur de taxi à 16h, et en réalité, vous verrez que la société grecque, nonobstant le drame qu'y a eu, mais qu'est quand même, bon bah, un drame, mais bon, c'est pas une révolution, hein, y'a eu un drame, la société grecque va, à cause de l'économie noire, absorber ce choc".

Ce qui permet de conclure à Alain Minc, qui  ne confond pas, LUI, Grèce et Danemark, nan mais, ho, que "La situation grecque n'est pas ce qu'on en dit, indépendamment du fait, qu'elle est difficile".

Et c'est sans doute cette prise de recul, quelque peu violente, qui entraîne M. Minc un peu plus loin, dans son élan, lui permettant de révéler à l'auditeur toujours aussi béat, que tout va vachement mieux qu'on le dit, à l'instar de la situation grecque, puisque, si on s'interroge un peu plus sérieusement que le gauchiss' moyen, on peut constater que "Le monde a crû. LE MONDE. Faut peut-être parfois penser au monde, et pas seulement à soi! Le Monde a crû de 5% par an, c'est une croissance qu'on a a jamais connu dans l'Histoire, JAMAIS."

Ce qui méritait bien, entres autres dégâts collatéraux (relavant quasi du point de détail), reconnais le, à la fin, la mise en concurrence des salariés sur un plan mondial. Et donc l'exploitation des plus fragilisés d'entre eux (sur un plan anal?). Puisque, tu le saurais -si ta générosité allait jusqu'à eux- : " Les chinois et les indiens, ils se félicitent de ce que nous venons de vivre" (ces salauds!).

Succint résumé de mi-parcours (histoire d'y voir plus clair, malgré un farouche aveuglement idéologique qui dût nous empêcher de prendre du recul):

Les marchés, et tout le cortège de saloperies qu'ils peuvent engendrer, sur un plan social, notamment, "C'est comme les lois de la pesanteur". On y peut rien, "C'est comme ça". Et tous les mauvais esprits qui accuseraient (bêtement) les financiers type Madoff and Co. feraient bien mieux de s'en prendre à Newton et la nature.

Bon.

La crise grecque va se règler, d'toutes façons, parce que le grec est bosseur (y compris au black, ma brave dame!). Et c'est pas deux trois ahuris des agences de notation qui vont faire la Loi, d'abord.

Bien.

Le système ultra-libéral que tous les vilains gauchiss' s'évertuent à critiquer est parfait. La preuve, "Les chinois et les indiens, ils se félicitent de ce que nous venons de vivre." Même qu'il serait temps, gauchiste égoïste, de penser un peu au Monde! Et de ne plus t'aviser de ne serait-ce qu'émettre (sournoisement, comme à ton habitude) un doute quant au fait que le système en question répande le bonheur.

Point barre.

A l'inverse, il est un domaine où tu pourras succomber à tes travers nombrilistes, gauchiste de petite vue, celui du problème des retraites. Car ainsi, cédant à tes penchants auto-centrés, tu t'apercevras des bienfaits dudit système:

"On devrait le dire davantage, nous nous en tirons mieux que les autres européens, parce que les français font plus d'enfants, il ne faut jamais l'oublier, et que donc...même s'il faut bouger l'age légal de la retraite, ..., nous ne sommes pas menacés du 67 ans des allemands..."

Ce qui est quand même une putain de bonne nouvelle, dès lors qu'on n'oublie de penser qu'il faut "peut-être parfois penser au MONDE!", c'est vrai...

Ainsi que dans le mur dans lequel il va. Et aux gens qui sont "aux manettes" dont, plutôt que de douter de la sincérité de leur démarche, tu devrais leur "(...)savoir gré,...,de faire leur boulot, c'est à dire d'aborder le sujet". Quand bien même les façons dont ils proposent de le résoudre te paraîtraient être inéquitables, voire profondément injustes (ingrat!).

Ce qui est assez ahurissant dans la mesure où Pascal Lamy, à l'OMC, Jean-Claude Trichet, à la Banque Centrale Européenne et Dominique Strauss-Khan, au FMI sont des gens formidab', qui font partie d'institutions qui n'ont strictement rien à voir avec le bordel actuel, tant elles ne sont ABSOLUMENT pas des clés de voûte du système qui est en train de foutre le monde à genoux.

Limpide.

Nous l'avons dit plus haut, son effondrement est dû aux effets de la pesanteur. Merci de suivre. Et non à un quelconque asservissement de la réalité économique aux agences de notation et à leur estimations assassines.

Non.

Bien au contraire. "Etre attaché au triple A, c'est préserver des emplois" dit Alain Minc, dont le recul de vue lui permet d'éviter habilement, toutes les  (sournoises) attaques qui l'accuseraient de ne pas être à une contradiction près.

 

 

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Une dépendance du secteur de l'emploi aux agences de notation, (sans doute fiables, dans ce cas-là), qui justifie de défendre  (aveuglément) le système dont Alain Minc chante les louanges depuis les années 80, contre vents et marées (et contre vagues tsunamesques de chômage et reflux de la part des salaires dans l'océan ultra-libéral. Aussi, oui).

Plutôt qu'a l'instar des blogueurs gauchiss', qui manquant de recul, les sots, relaient la colère du peuple grec, des salariés français licenciés (quand leur entreprise font des bénéfices colossaux), ainsi que la surexploitation de la main d'oeuvre à bas coût des pays sous-développés et autre "effet positif supérieurs à l'effet récessif", brillamment mis en évidence par Alain Minc.

Ce qu'on lit sur le net, d'ailleurs, M. Minc le dit haut et fort: ""C'est une parcelle du monde réel, ce n'est pas LE MONDE."

Et il serait tout de même vraiment "Affreux, Sale, Bête et Méchant" d'en douter. VRAIMENT.

Puisque c'est le même qui écrit, dans la préface du "Dictionnaire politique d’Internet et du numérique" qu'il a signé que: "Ce dictionnaire est l’ultime démonstration que l’Internet n’est plus un simple segment de la réalité. Il est la réalité."

Ce qui place l'avis de M. Minc, en matière d'analyse de la réalité, au dessus de tous soupçons d'invalidité, tant cet homme est droit dans ses convictions, quels que soient le contexte ou les interlocuteurs.

D'autant qu'il le dit lui-même, et c'est son mot de la fin:

"Je suis moins couillon que vous le pensez!".

Point barre.

 

 

[Edit: Il peut être relativement amusant (voire goûtu) de rapprocher l'aveuglement "obstinatoire" d'un Alain Minc à celui d'un autre Alain. Madelin, celui-là, manifesté notamment lors de son passage à l'émission "Ce soir ou jamais", animée par Frédéric Taddéi.

Et de se souvenir, pour finir de rire, qu'Alain Minc se définissait, il y a peu, comme "le dernier marxiste français, à certains égards". Ce qui devrait plaire à Alain 2, ancien membre d'Occident, dont nombre de point de vue sont visiblement pourtant très proches de ceux d'Alain 1.]

06/05/2010

De l'utilité de l'observation des fourmis dans l'analyse de la lutte des classes

"Affreux, Sale, Bête et Méchant" mettait en doute, et ce pas plus tard qu'hier, l'intérêt que peut avoir l'observation du monde animal en matière de compréhension des phénomènes socio-économiques.

S'appuyant, pour cela, sur l'exemple de Jacques Bichot, économiste et professeur émérite à l'université Lyon III, qui se passionne pour les sangliers, au point qu'il n'hésite pas à partager ce centre d'intérêt avec ses lecteurs.

Qui sortiront fatalement atterrés, de sa dernière étude (?), laquelle lui permet, entres autres joyeusetés (et dans un vaste salmigondis abracadabrantesque), d'arriver à la conclusion (vivement controversée 'videmment) que la délinquance représente un coût de 115 milliards pour la Société.

Qu'une association telle qu' "Institut pour la Justice" publie une étude FORTEMENT discutable, tant sur le fond que sur la forme, n'est finalement, guère étonnant. Cette dernière ne pouvant être, de par la démarche motivant ses auteurs, que fortement orientée. Qu'elle soit frappée du sceau du ridicule n'était, en revanche, pas couru d'avance.

La faute aux sangliers et leurs braconniers (mais pas que), sans doute.

La conclusion qui s'imposait d'elle même semblait donc être la suivante: La fusion entre "30 millions d'amis" et "Les Echos" paraît irrémédiablement compromise.

Et pourtant...

Pourtant, à la lecture d'un brillant article, paru aujourd'hui même sur "Backchich", il s'avère que l'étude de la taille des fourmis, et plus particulièrement de la façon même d'en exprimer les résultats, en matière de statistiques, permet d'appréhender différemment les études de l'INSEE, lorsque celles-ci portent sur la structure de la société française.

Il ressort (clairement) du papier (limpide), initialement publié par l'excellent journal "Fakir" (n°45 de Mai-Juin), que SI, tout compte fait, observer les zanimaux, ça permet d'avoir un autre regard sur les zumains, des fois.

Et ce même sur un sujet, que l'on croyait définitivement clos, tel que celui de la lutte des classes.

Etonnant, non?

 

fourmiz.jpg

 

21/04/2010

In bus with Nicolas

On s'offusque souvent (et ce jusqu'à Droite) des formes que peut prendre "l'humour" présidentiel.

Jusqu'à une partie de la majorité, murmure-t-on,  pour qui les vannes du président, jugées maladroites et déplacées seraient "vachement éloignées du trait d'esprit gaullien, qu'avait une aut' gueule quand même, nom de Dieu, Bernadette!". (C'est dire le degré d'offuscation atteint...).

On s'indigne, donc.

Au motif que l'humour en question serait constitué, notamment, de plaisanteries... Plutôt... Grasses. Disons.

De celles dignes de tes pires repas de famille, mettons.

De celles aux tables desquelles fleurissent les propos les plus décomplexées. De plus en plus fréquemment. (Au point que, ne cherche même pas à le nier, tu vois parfaitement ce qui est évoqué ici. Malheureusement).

Familles toutes unanimes, également, quant au fait qu'on puisse, dorénavant, ouvertement vomir proférer les (pires) blagues racistes au nom du fait que "C'est de l'humour quoi, merde! Arf-Arf..."

De cet humour que ne désavouerait pas Tonton Gégé qui s'est laissé aller, dimanche dernier, entre gigot et Côtes du Rhône, à une décomplexitude certaine en matière de vannes pas claires (ou trop, peut-être?). Celui durant lequel il a cru bon de faire profiter Nordine, le nouveau petit copain de la cousine Valérie, de son humour labellisé "Terroirs d'antan". Une manière, selon lui, de "Partager avec les gens d'ailleurs. Aaaaaaah! Ah! ALors! Tu vois biiien qu'on est pas racistes!

Que même que j'te plaindrais presque. Pass'que ca va pas être facile avec un prénom comme Nordine, Arf-Arf. T'as des papiers au moins?... J'dis ça, j'dis rien. J' suis pas raciste, j'te diiis. J'ai même un pote musulman, t'as qu'a voir... Mais bon, un seul, hein. Quand y'en a un, ça va encore... Arf-Arf. Reuuuuu... S'cuzez, belle maman, la bière... Ou le 51, Arf-Arf".

Juste avant que Tonton Gégé ne réalise que ce genre de "saillie", en matière de "partage avec les gens d'ailleurs", s'avère être une méthode assez peu adaptée lorsque ton interlocuteur, en l'occurrence NORDINE, se révéle originaire du village d'à côté...

Mais donc, pour en revenir à nos moutons (qu'on égorge dans la baignoire, à l'ombre des minarets, selon Saint Kozy et Saint Roselmack,  priez pour nous, pauvres DeSouches), Comment s'offusquer d'un tel... "Humour"?

Quand il est manié par le président d'une majorité dont certains membres ne rechignent pas plus à l'idée d'une alliance (finalement) assumée avec un parti comme celui du Front National? (Et dont nombre de membres, également, appartenaient à Occident , mouvement dont ils n'auraient pas gardé que la nostalgie et les bottes, mais bel et bien les convictions et les méthodes, au vu de certaines politiques menées actuellement.) Après le système des franchises, dans lequel l'UMP fournissait boutiques et plan marketing au parti d'extrême droite sus-cité, LA FUSION, pure et simple. Business is bussiness, baby. What Helze?

Pourquoi s'étonner également que cet "humour" ne se manifeste parfois en de forts solennelles circonstances. Et en de bien symboliques endroits, a priori fort peu appropriés pour cela?

Comme lors de la première visite de Nicolas Sarkozy aux plateaux des Glières, haut lieu commémoratif de la Résistance française, par exemple.

Puisque ce rire-ci, à bien y regarder, faisait simplement écho à la joie, à peine dissimulée, qu'il manifeste (régulièrement) en piétinant (sans relâche), un à un, avec ses amis prédateurs néo-libéraux, les acquis sociaux mis en place par le Conseil National de la Résistance, au sortir de la seconde guerre mondiale.

Non, décidément, tout cela est bel et bien cohérent. Et plutôt que de s'offusquer, il conviendrait de s'incliner. Devant tant de génie comique.

Le chef de la Nation, guide suprême de la vanne ultime, est au sommet de son art. Puisqu'il n'hésite pas (même un instant, c'est dire) à partir à la conquête des terres vastemenzinconnues du... Tin-tin-tin:

Comique de situation.

Et à déclarer, la main sur le coeur (qu'il a gros malgré tout), à un public atterré bailloné drogué pour l'occasion sans voix face à tel génie du mal propagandesque de la Comédie:

"Nous ne laisserons personne au bord de la route".

...

Imagine. Et savoure. Tu peux rire, évidemment, oui. (Ce qui t'évitera d'en pleurer, peut-être?).

Le même type, celui-là même qui ne se déplace plus nulle part sans bloquer une ville toute entière -ne serait-ce que pour la bête raison qu'il ne reste plus aucune place pour se faufiler entre les cars de keufs présidentiels CRS- ce type là, donc, VA TE PRENDRE EN STOP, ami démuni!

...

Savoure, oui, et incline toi respectueusement (plutôt que de t'agacer bêtement, en pensant que décidément, on te prend pour un con) devant pareille maîtrise du comique de situation. Parce que fatalement, avec le MONDE qui va se retrouver sur le bord de ladite route, dans très peu de temps, c'est en bus que tu vas voyager avec Nicolas Sarkozy, mon ami! Et les échanges imaginaires qui pourraient naître de pareille équipée sauvage (tant qu'absolument improbable) sont savoureux d'absurdité et de loufoqueries.

Un voyage au cours duquel ses passagers auraient, à loisir, tout le temps de lui faire part de quelques rumeurs:

La rue gronderait, monsieur le président, des cris de colère du Peuple qui refuse (l'ingrat) de travailler jusqu'à ce que mort s'en suive.

La rue gronderait, monsieur le président, des cris de colère des "travailleurs  pauvres" (les idiots) dont le "nom" même est une aberration, dans un système qui donnerait, comme on le répète à l'envie en hauts lieux, une chance à TOUS.

La rue gronderait, monsieur le président, des cris de colère du Peuple qui finit par comprendre (qu'il est lent) que le sacro-saint système kapitaliste qui rend heureux ne serait pas ce qu'on lui a dit.

La rue gronderait, monsieur le président, des cris de colère du Peuple qui est de plus en plus dans la merde, victime d'injustices intrinsèques au beau système qui rend heureux (mais surtout la classe dominante).

La rue gronderait, monsieur le président, des cris de colère du Peuple qui refuse, violemment, par absence d'autres choix, d'être licencié afin que son employeur n'aille exploiter d'autres travailleurs du même système, plus démunis encore.

Qu'y a-t-il de drôle dans tout cela? (Légitime question. Que l'on pourra se poser, entre deux arrachages (rageurs) du peu de cheveux qu'il nous reste. A force.)

La situation, nous te le disions, en premier lieu.

Nicolas Sarkozy, au volant de ce bus, qui s'acharne à prétendre ne vouloir "laisser personne au bord de la route". Et la seule réaction qu'il puisse avoir, une fois au volant de son engin salvateur (et quasi-providentiel), face aux flots (qui ne font pas que clapoter) de revendications de ses passagers. Attirer l'attention sur la seule et unique rumeur qu'il pense pouvoir maîtriser qui semble l'intéresser, LUI:

"Et pour ma femme, vous êtes au courant?"

Force est de reconnaître qu'en termes de comique de situation, ça déchire grave velu.  D'autant que celui-ci est doublé d'une forme d'humour supplémentaire, maîtrisée (au laser) également par Rigolo 1er:

Le comique de répétition.

Parce que le coup du "bord de la route" a déjà été utilisé par l'artiste. Durant la campagne présidentielle, entre les deux tours, plus précisément:

"Vous voulez une France fraternelle, une France qui ne laisse personne au bord de la route, une France qui aide les plus fragiles, les personnes handicapées, les personnes âgées, les exclus, ceux qui traversent une période difficile, une France, au fond, où ceux qui sont forts mettent leur force, leur talent et leur énergie au service de ceux qui sont faibles."

Et l'on mesure bien là toute l'étendue du talent de Nicolas Kozy.

Comme l'on voit très nettement qu'en imaginant ce tour (salutaire) en bus avec le président qui ne veut "laisser personne sur le bord de la route", "Affreux, Sale, Bête et Méchant" ne se fait que l'humble serviteur de ce génie comique. "Affreux, Sale, Bête et Méchant" ne se fout pas de ta gueule à toi, lecteur, que tu sois révulsé (de Gauche) ou offusqué (de Droite).

Non, non. 

Ou, quoi qu'il en soit, nous y allons vachement moins fort que LUI.

 

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03/04/2010

Démocra$ie

"Ca, c'est le droit.

 

 

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Ça, c'est la France.

 

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Ça, c'est une démocratie.


 

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Mais dire: "je vais faire sauter (l'usine) si j'ai pas mes 20.000 euros", ce n'est pas une démocratie".

Benoist Apparu (Expert en dialogue social & Sciences démocratiques).

23/03/2010

Sus au z'assistanat avec Pôle Nemploi

Ami chômeur (surtout en fin de droits), réjouis toi, chez "Pôle Nemploi", on t'a trouvé une solution pour tes droits qui touchent à leur fin:

DEVIENS BANQUIER (SOIS PAS CON)!

Une formation dédiée; au plus proche des réalités du métier; te sera gracieusement dispensée:

Enseignement des rudiments de manipulations de fichiers informatiques (option MFOFNAOPTS: Masquage Frauduleux d'Opérations Financières Non Approuvée Officiellement Par Tes Supérieurs. Formateur: J. Kerviel); 

Initiation aux techniques de prise de parole permettant d'emporter, à coup sûr (et très rapidement, ne t'angoisse point), l'adhésion du gouvernement au sauvetage de ta banque (option MFCEQP: M'en Fous C'est l'Elysée Qui Paye. Formateur: N. Sarkozy (Repas fourni));

"Je m'adresse aux médias et m'assure qu'ils feront passer la grosse pilule des BENEFICES faramineux annoncés dans le même temps que les délocalisations/licenciements/bonus/parachutes dorés/stock options" (option PQCGPQCPTTSTPT: P'u qu'c'est gros P'u qu'ça passe Tourne toi S'il te plaît Travailleur. Formateur: J.P Pernaut);

Stage de survie en milieu carcéral (option JCMBET: Je Continue Mon Business En Taule. Formateur: B. Madoff).

Le code (à saisir sur le site de Pole Nemploi) qui te permettra de retrouver cette formation salvatrice est le suivant: 360Myards.

Non, ne nous remercie pas.

Bonne chance à toi.

04/02/2010

Total(e) liberté sur l'autoroute de l'ultra-libéralisme

Pieds.jpg

"(...)la droite est l’ennemie du peuple".

Brillante démonstration d'Olivier Bonnet, a lire d'urgence ici. Particulièrement si tu as encore le moindre doute quant à l'évidence énoncée ci-dessus.

Et une spéciale dédicace aux électeurs de l'UMP et consorts: "Errare humanum est, perseverare diabolicum", (signifiant, à peu de choses près, que: "Si tu nettoies la merde que t'as dans les yeux, y'a quand même vachement de chances qu'elle atteigne jamais le cerveau". Ou quelque chose comme ça.)

Et si vraiment le mal a commencé à se répandre, le site de "Là-bas si j'y suis" t'explique aussi. Et avec des nimages (de chez "Fakir"), même, pour les plus touchés.

26/01/2010

EdShot

"(...)Le gouvernement soutient cette proposition de loi parce que nous considérons qu’il faut donner au salarié la liberté de travailler le dimanche comme il le souhaite".

Luc "NovlangueMan" Chatel,  "Sois libre mais ferme ta gueule, quand même.", Ed. PuKséGroPuksaPass.

 
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