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24/06/2011

Don't feed the troll! (Ou alors à la Strychnine)

L'humour grinçant est, sans doute, l'une des formes les plus délicates à manier de ce difficile art qui consiste à faire se bidonner son auditoire.

Vraisemblablement celle qui requiert la plus fine maîtrise dans le domaine de "l'alchimie de la vanne".

Le genre de discipline dans laquelle, avant que de parvenir à transformer la plus vile et puante des formules en "pur joyau du bon mot", le néophyte devra maîtriser chacune des étapes de la transmutation, connaître le secret de chacun des ingrédients qu'il manie.

Et comme toute discipline nécessitant telle précision, lorsque le geste n'est pas sûr, le résultat ne peut être que tout bonnement catastrophique.

Désastreux.

Dégueulasse.

Indigeste.

Une main un peu lourde sur la dose de provocation ne fera que générer indignation et colère, peu propices, faut r'connaître, à une bonne marrade expiatoire.

Un zeste trop appuyé de mauvais goût, et l'effet comique recherché n'aura finalement comme bête résultat que de provoquer une bien désagréable nausée.

Des proportions mal maîtrisées d'amertume et de cynisme, et le résultat est simplement à gerber.

Un art aussi difficile qu'il est ingrat, par ailleurs, en ce qu'il ne doit ne peut se partager qu'entre fines gueules de la boyaunnade.

Le genre de mets qu'on ne doit servir que si l'on est bien certain que les convives sauront apprécier à sa juste valeur son amertume, son arrière goût de bile "juste ce qu'il faut", sa pointe de rage bien présente mais méticuleusement dosée, parfums et goûts ô combien complexes à manier sans qu'ils ne prennent le dessus sur l'explosion de réflexion, plus profonde, que doit procurer l'ensemble des saveurs contenues dans le divin plat.

L'humour grinçant est au rire ce qu'un fromage qui "fouette velu mais pas trop quand même" est aux plaisirs de la table.

Comme un bon coup de gnôle qu'a un putain de petit parfum subtil juste après t'avoir arraché la moitié de la gueule.

Un plaisir qui nécessite, pour être savamment maîtrisé, un brin de maturité. Et qui impose d'avoir d'autres repères que le MacDalle en matière de gastronomie, si l'on veut poursuivre dans la métaphore culinaire.

Qui se partage entre personnes disposant de suffisamment de recul pour comprendre que certains sujets NECESSITENT de rire pour ne point céder à l'envie d'hurler. Que certains démons ne peuvent être exorcisés que par le rire, quand bien même ce dernier paraît, A PREMIERE VUE, faire écho aux ricanements desdits démons.

"Un truc d'homme", en somme. (Note aux féministes intégristes: Il s'agit là d'une expression, bien évidemment. Et pose ce sécateur, tu m' fais peur. Merci madame).

Un truc qui, du coup, a tendance à exciter la glande provocatrice hypertrophiée de nombre d'adolescents qui, troipoilus du menton, se prennent pour des grizzly adultes. Le genre toutes griffes dehors, "t'vas voir les vieux, comment qu'on va leur pourrir leur paisible retraite".

Le genre qui, ayant braqué la bouteille de sainte gnôle sus-évoquée dans le bar à Papa, se retrouve fort vite ennivrés. Salement bourrés voire.

Le genre "noeliste".

Et qui aurait alors, grisé par la puissance de l'Interdit,  tendance à confondre finesse et provocation.

Et qui met en ligne sa flaque de vomi encore tiède, "MDR trop LOL, t'vas voir comment qu'y va grave flipper le bourgeois d'base quand y' va percuter comment qu'on enc... les interdits, NOUS".

 

 

Handicap.jpg

 

Ce qui est assez éloigné des traits d'esprits taillés au laser d'un Pierre Desproges dont pourtant notre jeune noeliste débordant de provocatrices hormones n'hésite pas à se réclamer.

Jeune con.

Alors que cet être en transformation (dont on pardonnera les errements en souvenir de nos propres dérèglements hormonaux durant cette même période de notre existence) se place, ce faisant, à l'exact opposé du grand homme qu'il véner même post-mortem vénère.

Parce que TROIS POINTS, FONDAMENTAUX, oppose la démarche de ces jeunes "foufous de la blague qui pue bien et qu'outrage le bourgeois" [1] à celle entrepris naguère par le Grand Maître.

Le premier, évidemment, est que sans point de talent, à arpenter les minuscules sentiers du Mont Provoc', on finit par sombrer immanquablemment dans les ravins du mauvais goût. N'est pas maître des sommets qui veut.

Le second réside dans le but poursuivi par celui qui pratique l'humour "cynico-blasphématoire". Si celui-ci n'est pas d'expulser l'insoutenable de la tripaille de son public, principalement, ce sera inévitablement un fiasco.

Le troisième, sorte de mantra suprême que devrait se répéter à l'infini tout jeune pèlerin empruntant les sentiers escarpés en question : "On peut rire de tout, mais pas avec n'importe qui."

Et c'est là que le bât blesse le plus, d'ailleurs, dans cette pitoyable tentative de (soi-disant) pure provocation, constituée par la mise en ligne de cette nauséabonde page facebook (de merde).

Il ne suffit pas de jouer avec les tabous de l'eugénisme, de l'antisémitisme [2] et du racisme [1] pour être un génial provocateur subversif. Cela se saurait. Et les génies de l'humour seraient légion à bien des repas familiaux tant que dominicaux. Ce qui est loin d'être le cas, c't'évident.

Et à ne jouer qu'avec cela, d'ailleurs, l'on finit fatalement à se tenir les côtes en compagnie de tristes sires, aussi puants et malsains qu'une sale blague très "limite" [1].

Du genre d'individus qui pratiqueraient plutôt le premier degré lorsqu'ils balancent ou rient de bonnes grosses vannes bien trash concernant les juifs [1].

Du genre d'individus qui pratiqueraient plutôt le premier degré lorsqu'ils balancent ou rient de bonnes grosses vannes bien trash concernant les handicapés.

Du genre d'individus qui prône le National-Anarchisme [2]. Et qu'a l'air d'apprécier les posters un peu étranges [2]. D'un autre temps [2]...

Du genre d'individus qui font qu'on se demande, au final, s'il s'agit bien là d'une "simple maladresse" commise par des gamins en mal de provoc'.

Du genre d'individus qui font qu'on se demande, au final, à l'instar de la poignante, tant que sempiternelle, question de la poule et de l'oeuf:

"Est-ce le facho qui a engendré le noeliste, ou bien l'inverse?"

Sans parvenir à répondre à cette question, de manière tranchée et définitive, il semblerait tout de même, qu' AU FINAL, le noelisme, a force que de jouer avec ce type d'humour, ait fini par être bel et bien insidieusement infiltré.

Que certains fafs aient trouvé dans cette démarche provocatrice l'occasion de tenter de banaliser les idées les plus dégueulasses qui constituent ce qu'ils considèrent être une "Pensée".

Et qu'il faille, au regard de ces éléments, en parler.

Même si tous les experts en matière de lutte anti-troll sont unanimes: la meilleure façon d'abattre une de ces bêtes est de ne point alimenter les pseudos-polémiques qu'elles défèquent essaiment aux quatres coins du Ternet.

Sauf que ce troll là est de la pire espèce: le "troll brun" ou "troll de troie". Un cousin très éloigné de "l'elfe brun". Autrement dit un facho qui ne dit pas son nom et qui, sous couvert de faire de la provoc' pour bousculer les conventions, tente de banaliser ses nauséabondes idées.

Il convient, donc, de le nourrir.

Grassement.

A la strychnine. Et à la louche encore.

"Jeuxvideo.com" sera peut-être ainsi contraint de se débarasser de sa carcasse puante. Et de ses congénères encore vivants.

Ce qui évitera bien des questions dérangeantes quant aux intentions des noelistes, par la même occasion.

En attendant, doucement sur la gnôle, les mômes...

 

 

 

[1] Copie écran du forum JeSuisUnJeuneFachoTropLOL.com "Jeuxvideo.com"

[2] Copie écran de comptes Facebook "Lolant à donf" à propos du groupe "Pour que les trisomiques remplacent les taureaux dans les corridas"

10/08/2010

L'Hideuse bête qui monte, qui monte. Doucement doussement mais Ssûrement SSûrement.

Ce qu'il y a de fascinant avec les gauchiss', c'est leur inextinguible propension à voir du fascisme PARTOUT.

L'arcade sourcilière d'un militant qui choit, malencontreusement, sur un tonfa; un ou deux déçès dont les circonstances sont un peu troubles, le hasard ayant voulu qu'ils surviennent à l'entrée ou la sortie d'un commissariat; un flashball qui dysfonctionne; une politique de chasse implacable et inhumaine aux sans-papiers d'immigration raisonnée et voilà le gauchiss' qui pousse alors des cris d'orfraie: "Police partout, Justisse nulle part!", rapport d'Amnesty International à l'appui (L'Organisation en question étant tenue, n'en doutons point, par des gauchiss'...)

Ce qu'il y a de désolant, en revanche, avec les gauchiss', c'est leur manque total d'humour.

Qui les prive cruellement du plaisir de rire des traits d'esprit et fines saillies de B. Hortefeux, en lesquels ils ne voient que l'expression d'un racisme longtemps tû, alors qu'il s'agit, en l'occurrence, d'une manière bien à lui (et pleine d'humour) de manifester sa camaraderie.

Carence sans doute congénitale qui les pousse à beugler "Fachooooooooo" lorsqu'il conviendrait de crier "Bravoooooooo!" alors que "Dédé Valentin" lançait  sa célèbre boutade: "On va s'faire bouffer, y' sont déjà dix millions".

Amusant, tout de même, comme ces gens sont étroits d'esprit.

Inquiétant, en revanche, que cette névrose obssessionnelle ne se transforme en psychose incontrôlable et socialement inadaptée.

Puisque, désormais, cette "phobie de la chemise brune et du bruit de bottes" se manifeste convulsivement, à l'occasion de chacune des déclarations et/ou de chacun des projets de loi du gouvernement FRANCAIS, qui pourtant, ne fait jamais QUE son TRAVAIL.

Tâche (ingrate) après tâche (ardue), comme ce devrait être (partout) dans la France de l'Ordre nouveau, jusque dans chaque (respectable) FAMILLE.

Avec une opiniâtreté et un dévouement qui force le respect, avec une ferveur quasi-mystique qui quasi-tire les larmes, dans le seul but de servir (corps et âme) notre (glorieuse) PATRIE.

Mais ça, les citoyens politiquement déviants sus-cités ne le voient pas, EUX!

Et retournent dans ces rassemblements, appelés manifestations, tant inutiles que bruyants (qui les exposent, en sus, à un juste retour de Tonfa, dans la gueule un accident bête d'arcade sourcilière) au lieu d'aller "Travailler plus, pour moins perdre (que les autres)".

Plus inquiétant encore, cette tendance à illustrer leur propagande gauchiss' par des vidéos violentes, honteusement alarmistes, qui illustrerait le fait que nos sociétés dériveraient lentement, bien qu'inexorablement, vers un type d'organisation sociale totalitaire, selon eux.

Rien que ça.

Et le gauchiss' d'alors hurler au retour de la brune pesste sur YouTube et autres plateformes de vidéos en ligne (tenues, également, par des gauchiss', n'en doutons point bis...).

Ces gens n'ont décidément aucun sens de la mesure. (Saint Sardou, Patron des artiss' engagés, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu'ils font...)

Ainsi en va-t-il du clip suivant, dont tout jeune FRANCAIS normalement constitué (et donc membre des "jeunes(ses UMPeriennes) populaires") se doit de prendre connaissance, afin que de mieux cerner l'étendue de la folie toujours grandissante qui étreint l'Ennemi, en ces temps où la Fransse est ENFIN droitement tenue:

 

M.I.A, Born Free from ROMAIN-GAVRAS on Vimeo.

 

Comment ne point voir dans ces images, censément dénonssiatrisses d'une actuelle dérive fascisante de nos sossiétés, un appel au crime forcedelordriçide?

(Parce qu'à bien y regarder, en outre, les Ssitoyens peu intégrés, capillairement, dans l'idyllique soSSiété qui nous est dépeinte ici, jettent tout de même des cocktails Molotov sur ce fier et flamboyant bus des "ForSSes de l'Ordre Nouveau". Peut-être même certain d'entre eux s'adonnent-ils au nomadisme, tractant des caravanes à l'aide de véhicule hors de prix, tout en ne suivant pas les mêmes routes que celle empruntées par les braves gens? Et comment savoir, en outre, si certains ne se sont pas rendus coupables du crime de polygamie...)

Voilà donc à quelles viles extrêmités en sont réduits ces dangereux ultra-terroriSSto-autonomes.

DénonSSer une soi-disante fascisation des eSSprits...

Sses gens n'ont déSSidément aucun sens de la "diSSipline soSSiale".

Que n'entendrions-nous pas, si l'un des ministres FRANSSAIS, membre de l'actuel parti au Pouvoir, venait à réellement tenir des propos dépourvus de la moindre hauteur d'eSSprit, du moindre recul un tant soit peu raisonné, sur des questions complexes, désignant au Peuple par la crise enragé, une portion de population plus démunie encore, contre laquelle diriger sa colère?

Que n'entendrions-nous pas, si l'un des ministres FRANSSAIS, membre de l'actuel parti au Pouvoir, venait à réellement tenir des propos xénophobes, populiSStes et nationaliSStes?

Que n'entendrions-nous pas, SSSSelui-SSi concluait telle allocuSSion par un habile clin d'oeil à l'extrême Droite, en un tonitruant:

"Moi, j'ai déSSidé de m'occuper des FRANSSAIS!"

 


Lefebvre : "Les étrangers, un problème majeur"
envoyé par Europe1fr. - L'info internationale vidéo.


Imaginez, itou, que l'un de nos brillants élus propose de déporter d'emprisonner les parents de mineurs délinquants.

Ou que le maire d'une importante (bien que fort vieilliSSante) ville FRANSSAISE, ultra vidéo-surveilléeprotégée, dans laquelle SSerait imposée un couvre-feu pour les mineurs, ne déclare qu'un voyou ne peut être FRANSSAIS.

Imaginez encore que le président de la République lui-même, malgré SSa formaSSion d'avocat, ne tienne des propos aberrants, au regard du Droit Constitutionnel, et ce, uniquement dans le but de flatter la partie extrêmement à droite de SSon électorat.

Ou que nombre de politiques au Pouvoir ne soient d'anSSiens membres d'un groupuSScule d'extrême-droite naguère particulièrement actif.

Ou que la campagne présidenSSielle, SSelle-là même qui mit N. SSarkozy au Pouvoir, n'ait peut-être été finanSSée par la riche héritière d'un empire économique, fondé par le chef de file d'un mouvement faSSiste...(*)

LorSSqu'il contemple, mi-amusé, mi-inquiet, la rage avec laquelle SSes agités gauchiSS' dénonSSent SSette SSoi-disant dérive totalitaire, tout FRANSSAIS NORMAL ne peut que se réjouir que la DEMOCRASSIE ne SSoit point menaSSée, dans les faits, en FRANSSE.

Et que SSes chimériques angoisses ne SSoient SSimplement que le fruit d'une dévianSSe idéologique gauchiSS'.

Car SSi SSes affabulations les plongent dans tel état, de quoi SSeraient-ils capables SSi cette montée du raSSisme d'Etat était réelle et avérée?

 

 

 

 

 

 

 

 

(*) Info dénichée chez cui-cui, oiseau gauchiss' de mauvaise augure dont le chant est constitué principalement de pépiements rouges, mais pas que.

22/10/2009

Désespérément drôles

On murmure ici et là (et par là-bas, un peu aussi), qu'une étrange vague de dépressions frapperait actuellement nos humoristes, caricaturistes, chroniqueurs, blogueurs drôles (ou tentant de l'être), déconneurs anti-régime de Droite décomplexée et autres clowns politiquement engagés.

Que ce serait pire que la grippe A-H1N1-DUPOULET-DUCOCHON-DUMEXIQUE-MAIS-PAS-QUE.

Que Stéphane Guillon serait au bord du suicide, qu'il envisagerait, à seule fin de réussir celui-ci, de prendre sa carte à l'UMP, même.
Que Didier Porte serait sur le point de se lancer dans une carrière de rappeur, "genre underground pur t'as vu, autoproduit tac-tac z'y va", épaulé par Morsay, intellectuel rappiste et beatboxant, tchac tchac boum.
Christophe Alévêque penserait, quant à lui, épouser Claude Chirac. Rien de moins.
A peu près pour les mêmes raisons que Stéphane Guillon: En finir, une bonne fois pour toutes.

Force est de constater qu'au train (de réforme, mais pas que) où vont les choses actuellement, que les artistes sus-nommés n'auront (très) bientôt plus d'autres solutions que d'aller grossir les rangs des clients de Pôle Emploi (où leur compétence en matière de vannes ne sera pas de trop, notes bien, vu l'ambiance, ces derniers temps).

La bonne nouvelle, parce que quand même, il en faut bien une, c'est qu'il s'agit d'une entreprise très jeune, certes, mais vouée à un très bel avenir, il faut bien le reconnaître.
Au vu de l'état  de la foire aux bestiaux salariés du marché du travail, actuel et à venir.

Le secteur de la vanne politique est en passe de devenir, donc, disions-nous, l'un des plus concurrentiels du moment, et les candidats sont légions. Ca va dégraisser sévère.

D'autant qu'aux vues du talent des nouveaux arrivés, les ténors de la profession ont de quoi se morfondre.

Ainsi peut-on  goûter quotidiennement l'humour (fin) d'une troupe de comiques fraîchement constituée, dont le goût pour la provocation ferait pâlir d'envie le professeur Choron lui-même, si sa dernière provoc' n'eût été de nous laisser seuls, désemparés, les zygomatiques en berne.

Florilège des (derniers excellents) sketchs de nos joyeux drilles (mais néanmoins à la tête du pays), qui ferait passer le JT de  GrolandSat pour la meilleure édition de celui de LCI, tellement la réalité dépasse, et de loin, la plus énorme des vannes qu'on fera jamais ici:

"Travail, Dimanche? Ou Pôle Emploi, Lundi?":
Grosse vanne du duo Darcos-Bertrand, les Heckle et Jeckle du travail (qui rend libre!) qui est la chute d'un numéro entamé par ce dernier, alors qu'il était ministre du travail, et repris par son triste compère, prouvant par là même qu'il maîtrise à la perfection le principe du comique de répétition (ce qui confirme ,en outre, que les meilleures plaisanteries sont les plus courtes, quand même, dans le fond).

Luc Chatel en a glissé une petite aussi, c'est plus fort que lui (Il est comme ça Luc. Peut pas s'empêcher de faire marrer tout le monde...):
"Le gouvernement soutient cette proposition de loi parce que nous considérons qu’il faut donner au salarié la liberté de travailler le dimanche comme il le souhaite."

"T'en veeeeeeeeeux?":
Ou comment nos joyeux (et amusants) membres du gouvernement manient à merveille les techniques subtiles de l'art de la parodie, en singeant à la perfection les postures absurdes (et scientifiquement rétrogrades), des discours alarmisto-débiles des années 20 qui amalgamaient joyeusement tous types de drogue et l'utilisation qui peut en être faîte.

"Attends, tu vas te marrer, celle-là est énorme... Foi de Fredo l'rigolo":
Frederic Lefebvre, comique même, et surtout, d'un point de vue capillaire, est sans doute l'un des plus prometteurs de nos néo-rigolos.
Digne héritier de J.M Bigard, comique à grosses vannes de destruction massive, celui-ci applique au laser la technique du "P'u qu'c'est gros, P'u qu'ça fait tordre le boyau", et, en très grande forme, décidément, nous explique sans rire ('Tin qu'il est fort) que "les médias cherchent à détruire le président de la République".
Il s'agirait d'ailleurs de la vanne number one des rédactions, en ce moment, et plus particulièrement de celle du "Figaro", Mougeotte et Dassault ayant frôlé l'incident cardiaque, à force de se marrer.

Jean-Jacques Cros (France3 Ile de France), qui a reçu très récemment "Jean le persécuté et quasi-martyr", aurait déclaré, pour sa part:
"Ah! Le con! Il est trop fort, le Fredo!", avant de continuer à se tenir les côtes, qu'il a douloureuses depuis la sortie du comique chevelu.

Mais nous ne pouvons clore ce tour d'horizon de nos futurs talents du rire (français) sans évoquer les imitations, bluffantes, comme on dit dans le jargon, de Nicolas "C'est moi le plus drôle" Sarkozy. Et de partager avec vous cette remarquable prestation, dans laquelle il incarne un Joe Pesci (teinté de Bourvil, sa petite touche perso) ultra-convaincant (notez au passage la force du texte, la finesse de l'improvisation, bref, le talent, incommensurable de l'artiste. On en pleure à chaque fois.):
Chez "Affreux, Sale, Bête et Méchant", nous partageons le désarroi de nos humoristes.
Et leurs inquiétudes quant à l'avenir.
Parce que c'est vrai qu'en termes de caricatures, satires et autres, la bande de joyeux lurons en place est au-delà de toutes limites.

 
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