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10/11/2009

Guerre des g(l)an(d)gs

"La France a peur" disait en 1976, Roger Gicquel (l'homme qui naquit triste).
"Nos banlieues ne sont plus sûres, mâ'ame Michu" pourrait écrire en 2009, Eric Zemmour (l'homme qui naquit réac').

Après qu'il eut constaté qu' "Affreux, Sale, Bête et Méchant"  n'avait que très peu de moyens (tant intellectuels que financiers), ce dernier refusa (catégoriquement et définitivement); alors que nous le sollicitions (admiratifs et quasi transis d'amour), toute idée même de collaboration avec nous.
La vexation passée (d'autant qu'un refus de sa part -en matière de collaboration- semble extrêmement rare, note bien), il fallut bien que nous trouvâmes une solution (dans ta face, Eric, le passé simple. Tu regrettes, hein? Tu regrettes, oui. Amèrement même...)

Aucun autre grand reporter socio-philosophe penseur des pages "Société" du "Figaro" n'ayant daigné illuminer ce blog de ses éclairantezéjustes analyses, nous avons fait avec ce que nous avions sous la main.

C'est donc Charles-Gilles de la Trombinière (rencontre impromptue, tant que charmante, du dernier séminaire  "Alcoolisme ou Journalisme, il faut choisir" auquel nous ayons assisté), pigiste pour "Le Parisien" (et "Détective", des fois, précise l'intéressé) qui s'y colle:

 



"DANS L'ENFER DES GANGS DU 9-2, PLONGEE DANS UNE GUERRE URBAINE:

 

En banlieue parisienne, la guerre des gangs fait rage.

L'honneur bafoué d'un membre d'entre eux (Pierre Sarkozy, dit "Mc P.S") serait à l'origine d'une rixe entre deux bandes rivales, la "TDOEMF", "Les trop des oufs à l'Elysée, mon frère", connue également des services de poulice sous le nom de "Neuilly représente", et la "SCPP", bande moins connue des dits-services, jusqu'ici.

Les deux factions rivales s'opposent violemment, après que le chef du "TDOEMF" ait réclamé à la "SCPP" le versement de 10 000 euros à "Mc P.S".
Pratique usuelle, dans ce milieu, où l'emprise d'un gang sur un territoire se mesure, en grande partie, aux "contributions" qu'il parvient à extorquer à ses concurrents.

Tentative d'intimidation qui intervient peu de temps après "La guerre de la Défense", comme l'ont appelé les services de poulice spécialisés, chargés de suivre l'évolution de ces véritables guerillas urbaines entre bandes organisées, qui se disputent les terres neuilléennes et ses alentours.

Ce qui inquiète particulièrement nos vénérables fonctionnaires de l'Ordre, est la dernière provocation de "Zébulon Staïly", qui aurait été jusqu'à "taguer" (1) le fief de ses ennemis, la MJC de Neuilly.
Le sauvageon se serait, de surcroît, fait photographier par ses "Homeboys" (2), photos envoyées à Marc Guez dit "VynileMan", chef de la SCPP.

Une provocation qui pourrait bien mettre le feu aux poudres.
"Affreux, Sale, Bête et Méchant" a pu se procurer le cliché en question.

 

SarkoTag.jpg

 

Bien que de mauvaise qualité, la photographie en question confirme indubitablement qu'il s'agit bel et bien de "Zébulon Staïly", chef du "TDOEMF". Nul doute n'est possible, "il y était et il l'a fait, le boss", prouvant qu'il n'est pas un "Mytho" (3) et qu'il a bien des "Yeucous" (4), comme le disent, employant un langage bien à eux, ses "Homeboys" (2).

La poulice craint le pire quant à la suite, l'affrontement armé entre les deux clans paraissant inévitable.
Une preuve supplémentaire, s'il en fallait, que l'insécurité progresse INEXORABLEMENT dans les banlieues françaises.

 Charles-Gilles de la Trombinière pour ASBM, en direct du 9-2.

 

 

(1) Action d'écrire ILLEGALEMENT sur un mur, avec un marqueur de calibre certain, généralement dérobé à la supérette du coin.

(2) Membres du gang, généralement détenteur d'un casier judiciaire épais.

(3) Menteur pathologique. De banlieue. Généralement.

(4) Parties génitales. Généralement hypertrophiées à force de sollicitation manuelles incessantes, particulièrement chez les rapeurs. Eric Zemmour en parle très bien d'ailleurs, dans sa dernière OEUVRE : "Sous-culture et gonades" aux Editions "C'était mieux avant!".

 

 

 

22/10/2009

Désespérément drôles

On murmure ici et là (et par là-bas, un peu aussi), qu'une étrange vague de dépressions frapperait actuellement nos humoristes, caricaturistes, chroniqueurs, blogueurs drôles (ou tentant de l'être), déconneurs anti-régime de Droite décomplexée et autres clowns politiquement engagés.

Que ce serait pire que la grippe A-H1N1-DUPOULET-DUCOCHON-DUMEXIQUE-MAIS-PAS-QUE.

Que Stéphane Guillon serait au bord du suicide, qu'il envisagerait, à seule fin de réussir celui-ci, de prendre sa carte à l'UMP, même.
Que Didier Porte serait sur le point de se lancer dans une carrière de rappeur, "genre underground pur t'as vu, autoproduit tac-tac z'y va", épaulé par Morsay, intellectuel rappiste et beatboxant, tchac tchac boum.
Christophe Alévêque penserait, quant à lui, épouser Claude Chirac. Rien de moins.
A peu près pour les mêmes raisons que Stéphane Guillon: En finir, une bonne fois pour toutes.

Force est de constater qu'au train (de réforme, mais pas que) où vont les choses actuellement, que les artistes sus-nommés n'auront (très) bientôt plus d'autres solutions que d'aller grossir les rangs des clients de Pôle Emploi (où leur compétence en matière de vannes ne sera pas de trop, notes bien, vu l'ambiance, ces derniers temps).

La bonne nouvelle, parce que quand même, il en faut bien une, c'est qu'il s'agit d'une entreprise très jeune, certes, mais vouée à un très bel avenir, il faut bien le reconnaître.
Au vu de l'état  de la foire aux bestiaux salariés du marché du travail, actuel et à venir.

Le secteur de la vanne politique est en passe de devenir, donc, disions-nous, l'un des plus concurrentiels du moment, et les candidats sont légions. Ca va dégraisser sévère.

D'autant qu'aux vues du talent des nouveaux arrivés, les ténors de la profession ont de quoi se morfondre.

Ainsi peut-on  goûter quotidiennement l'humour (fin) d'une troupe de comiques fraîchement constituée, dont le goût pour la provocation ferait pâlir d'envie le professeur Choron lui-même, si sa dernière provoc' n'eût été de nous laisser seuls, désemparés, les zygomatiques en berne.

Florilège des (derniers excellents) sketchs de nos joyeux drilles (mais néanmoins à la tête du pays), qui ferait passer le JT de  GrolandSat pour la meilleure édition de celui de LCI, tellement la réalité dépasse, et de loin, la plus énorme des vannes qu'on fera jamais ici:

"Travail, Dimanche? Ou Pôle Emploi, Lundi?":
Grosse vanne du duo Darcos-Bertrand, les Heckle et Jeckle du travail (qui rend libre!) qui est la chute d'un numéro entamé par ce dernier, alors qu'il était ministre du travail, et repris par son triste compère, prouvant par là même qu'il maîtrise à la perfection le principe du comique de répétition (ce qui confirme ,en outre, que les meilleures plaisanteries sont les plus courtes, quand même, dans le fond).

Luc Chatel en a glissé une petite aussi, c'est plus fort que lui (Il est comme ça Luc. Peut pas s'empêcher de faire marrer tout le monde...):
"Le gouvernement soutient cette proposition de loi parce que nous considérons qu’il faut donner au salarié la liberté de travailler le dimanche comme il le souhaite."

"T'en veeeeeeeeeux?":
Ou comment nos joyeux (et amusants) membres du gouvernement manient à merveille les techniques subtiles de l'art de la parodie, en singeant à la perfection les postures absurdes (et scientifiquement rétrogrades), des discours alarmisto-débiles des années 20 qui amalgamaient joyeusement tous types de drogue et l'utilisation qui peut en être faîte.

"Attends, tu vas te marrer, celle-là est énorme... Foi de Fredo l'rigolo":
Frederic Lefebvre, comique même, et surtout, d'un point de vue capillaire, est sans doute l'un des plus prometteurs de nos néo-rigolos.
Digne héritier de J.M Bigard, comique à grosses vannes de destruction massive, celui-ci applique au laser la technique du "P'u qu'c'est gros, P'u qu'ça fait tordre le boyau", et, en très grande forme, décidément, nous explique sans rire ('Tin qu'il est fort) que "les médias cherchent à détruire le président de la République".
Il s'agirait d'ailleurs de la vanne number one des rédactions, en ce moment, et plus particulièrement de celle du "Figaro", Mougeotte et Dassault ayant frôlé l'incident cardiaque, à force de se marrer.

Jean-Jacques Cros (France3 Ile de France), qui a reçu très récemment "Jean le persécuté et quasi-martyr", aurait déclaré, pour sa part:
"Ah! Le con! Il est trop fort, le Fredo!", avant de continuer à se tenir les côtes, qu'il a douloureuses depuis la sortie du comique chevelu.

Mais nous ne pouvons clore ce tour d'horizon de nos futurs talents du rire (français) sans évoquer les imitations, bluffantes, comme on dit dans le jargon, de Nicolas "C'est moi le plus drôle" Sarkozy. Et de partager avec vous cette remarquable prestation, dans laquelle il incarne un Joe Pesci (teinté de Bourvil, sa petite touche perso) ultra-convaincant (notez au passage la force du texte, la finesse de l'improvisation, bref, le talent, incommensurable de l'artiste. On en pleure à chaque fois.):
Chez "Affreux, Sale, Bête et Méchant", nous partageons le désarroi de nos humoristes.
Et leurs inquiétudes quant à l'avenir.
Parce que c'est vrai qu'en termes de caricatures, satires et autres, la bande de joyeux lurons en place est au-delà de toutes limites.

15/10/2009

Egalité de MA chance




Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, roi soleil de la pensée républicaine, a tout à fait raison. Et chez "Affreux, Sale, Bête et Méchant", nous nous réjouissons d'apprendre qu'il ne faille pas compter sur lui pour "(...)renoncer à l'excellence".

Parce qu'y renoncer nous eût privé, en premier lieu, de la plume, affûtée, des nègres élyséens. Et nous serions passés à côté de ça:

"Quand on naît avec seul héritage, les possibilités que la République vous offre, si la République vous offre moins, vous avez encore moins que les autres, qui, eux, ont l'héritage de la naissance".

Pour entendre ça: "Dites donc, les gueux, on peut pas népoter tranquille, ou bien?".

Et tu reconnaîtras, aisément, avec Nous, manant mal né, que ça a quand même moins de gueule. En terme de rhétorique.

De même qu'un discours pré-électoral, sous-titré en gueux, c'est tout de même nettement moins lyrique:

Et là, tu mesures bien, toi même, petite chose du peuple sans héritage, la tristesse d'un monde qui aurait renoncé à l'excellence, accessible à tous.

Dieu merci, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa veille. Fièrement. Implacablement.

Puisqu'il te le dit.

 

 

 

13/10/2009

Tels pères, tels fils?


Jean Sarkozy, dit "Coeur Vaillant même à 23 ans", répond à ses détracteurs avec maestria, prouvant que s'il peut paraître immature, incompétent et honteusement pistonné quant à sa future nomination à la présidence de l'EPAD, il n'en est pas moins, comme Papa, un grand communiquant (tout le monde).

C'est le petit ? Sarkozy, dernier de la glorieuse lignée, qui, à l'instar du p'tit Louis lors de la dernière campagne présidentielle, est mis à contribution et adresse un message extrêmement touchant à son pôpa, particulièrement en cette période d'adversité, où l'on ne peut même plus népoter tranquille, ma pov' dame:

Echographie.gif
"BONNE CHANCE, MON PAPA!"


Emouvant, non?

 
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