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10/02/2012

"Arrières-pensées politiciennes"

Déclaration de Sarkozy Nicolas, président de la République (mais si...), centrale nucléaire de Feissenheim, le 9 Février 2012:

"Vouloir fermer Fessenheim, c'est un scandale parce que c'est sacrifier votre emploi à des arrière-pensées politiciennes".

Ce qui ne viendrait pas à l'esprit d'un candidat (mais si...) qui a des valeurs.

Lui.



Gandrange aniversaire promesses de Sarkozy par inet

20/05/2010

Apéros Facebook: Gueule de bois en perspective au plus haut de l'Etat?

Après les pitbulls sauvagéécumantsderage des faits divers (mais qui mordent TOUT le monde & TOUT le temps, quand même, méfie-toi, Citoyen. D'ailleurs, je crois qu'on grogne dans ton dos...); après les femmes en burqa qui sont toutes de dangereuses terroriss'  afghanes (piskon peut même pas voir c'qu'elles cachent dessous, mais que c'est sûrement pas la déclaration des droits de l'Homme, réfléchis deux secondes, je t'en prie. Quand bien même tu ferais partie du Conseil Constitutionnel. Faut pas déconner, non plus); le gouvernement vient de décréter qu' 'AAAAAAAA 'y 'est:

Voici venu le temps des rires et des chants!

Le temps des rires de des chants, certes (mon bon Brice), mais des rires et des chants:

ZEN-CA-DRES.

SE-CU-RI-SES.

PO-LI-CI-SES.

Parce que ce temps là, c'est comme celui des cerises, ça peut vite tourner à l'orage, lorsque les rires et les chants en question émanent d'une bande de dangereux révolutionnaires (c'est ce qu'en disent les anciens, 'tous cas, et reconnais qu'ils disent rarement des bullshits [1]).

Dangereux terroristes qu'on croise sur le dangereux Ternet, notamment. Et plus particulièrement cette engeance là:

L' organisateur d'apéro Facebook!!! (Qu'il convient d'isoler médiatiquement, avant qu'en cellule, en parlant de lui au singulier, note bien).

Que même que: "Si, c'est pas une preuve de la dangereuse emprise totale des ultra-anarcho-autonomes du clavier sur cette horreur gauchisto-fasciste qu'est LeTernet, mâ'ame Michu, ben j'sais pas ce que c'est!" aurait déclaré F. Lefebvre, illustre pourfendeur chevelu de toutes formes d'incivilités déviantes tant que numériques.

Gageons que dans les jours à venir, le refrain (appelé également "éléments de langage") repris en choeur, par la majorité (et ce, jusqu'à plus soif) sonnera un peu comme ça:

"L'ALCOOL (prochainement prohibé pour le bien-être de ta santé), c'est le Diable, Citoyen. Point barre. Preuve en est, même, que les fessoubekiens et fessboukiennes, une fois enivrés, lui embrasseraient le fondement, lors de diaboliques sabbats (et ce, comble du satanisme, avant que de de jeter bas la Démocratie, sans même la moindre autorisation préfectorale)".

 

KissMyRedAss.jpg

 

Ou quelque chose d'approchant.

Cependant, (et afin de ne point dévier du sacro-saint principe d'objectivité absolue qui caractérise ce blog) force est de constater que certaines (pseudo-)tentatives d'attentats apérotesques ont d'ores et déjà eu lieu. Dans un passé très proche, même.

Et qu'aux vues de celles-ci,  plutôt ambiance "A contester avec modération", l'idée d'un apéro Facebook à l'Elysée, (par exemple, le 14 Juillet prochain), puisse faire trembler le Pouvoir en place.

Dans la mesure où, jusqu'ici, la violence de la lutte éthylico-révolutionnaire donna, à peu près, ceci:

 

RebellePunch.jpg

Guerillero (à droite) fortement contrarié -limite explosion sociale, mais contenue, tout de même- parce qu'il ne reste que quelques malheureuses cahouètes, "que c'est scandaleux, même".

 

RebelleDuchesne.jpg

Guerillero (toujours à droite) déposant les armes puisque "Bon, le Canard-Duchêne du patron, finalement, avec les cacahuètes, ç'eût été une fort mauvaise idée. Voire une alliance douteuse, Ah-ah."

Et que, par ailleurs, les déclarations de guerre (Oh-oh) qui en ont découlées (à flot), donnèrent à peu près ceci.

Ne doutes point, donc, qu'à l'idée de quelques 20.000 (?) invités surprise, le Pouvoir ne tente, comme à son habitude, d'engloutir le phénomène, par quelque moyen que ce soit.

Pour l'assimiler. L'intégrer. Le maîtriser. Le réorienter. Le refaçonner.


VerDune.jpg(Clique&Lis)


A moins que...

Le fameux 14 Juillet...

Le fameux "verre de trop"? [2]

 

TropPlein.png

[2] Merci de ne pas parler de, ni faire allusion à ce jeu de mot pourri en relation avec l'image le précédant. Ne serait-ce que par bonté d'âme, tout simplement.

 

21/04/2010

In bus with Nicolas

On s'offusque souvent (et ce jusqu'à Droite) des formes que peut prendre "l'humour" présidentiel.

Jusqu'à une partie de la majorité, murmure-t-on,  pour qui les vannes du président, jugées maladroites et déplacées seraient "vachement éloignées du trait d'esprit gaullien, qu'avait une aut' gueule quand même, nom de Dieu, Bernadette!". (C'est dire le degré d'offuscation atteint...).

On s'indigne, donc.

Au motif que l'humour en question serait constitué, notamment, de plaisanteries... Plutôt... Grasses. Disons.

De celles dignes de tes pires repas de famille, mettons.

De celles aux tables desquelles fleurissent les propos les plus décomplexées. De plus en plus fréquemment. (Au point que, ne cherche même pas à le nier, tu vois parfaitement ce qui est évoqué ici. Malheureusement).

Familles toutes unanimes, également, quant au fait qu'on puisse, dorénavant, ouvertement vomir proférer les (pires) blagues racistes au nom du fait que "C'est de l'humour quoi, merde! Arf-Arf..."

De cet humour que ne désavouerait pas Tonton Gégé qui s'est laissé aller, dimanche dernier, entre gigot et Côtes du Rhône, à une décomplexitude certaine en matière de vannes pas claires (ou trop, peut-être?). Celui durant lequel il a cru bon de faire profiter Nordine, le nouveau petit copain de la cousine Valérie, de son humour labellisé "Terroirs d'antan". Une manière, selon lui, de "Partager avec les gens d'ailleurs. Aaaaaaah! Ah! ALors! Tu vois biiien qu'on est pas racistes!

Que même que j'te plaindrais presque. Pass'que ca va pas être facile avec un prénom comme Nordine, Arf-Arf. T'as des papiers au moins?... J'dis ça, j'dis rien. J' suis pas raciste, j'te diiis. J'ai même un pote musulman, t'as qu'a voir... Mais bon, un seul, hein. Quand y'en a un, ça va encore... Arf-Arf. Reuuuuu... S'cuzez, belle maman, la bière... Ou le 51, Arf-Arf".

Juste avant que Tonton Gégé ne réalise que ce genre de "saillie", en matière de "partage avec les gens d'ailleurs", s'avère être une méthode assez peu adaptée lorsque ton interlocuteur, en l'occurrence NORDINE, se révéle originaire du village d'à côté...

Mais donc, pour en revenir à nos moutons (qu'on égorge dans la baignoire, à l'ombre des minarets, selon Saint Kozy et Saint Roselmack,  priez pour nous, pauvres DeSouches), Comment s'offusquer d'un tel... "Humour"?

Quand il est manié par le président d'une majorité dont certains membres ne rechignent pas plus à l'idée d'une alliance (finalement) assumée avec un parti comme celui du Front National? (Et dont nombre de membres, également, appartenaient à Occident , mouvement dont ils n'auraient pas gardé que la nostalgie et les bottes, mais bel et bien les convictions et les méthodes, au vu de certaines politiques menées actuellement.) Après le système des franchises, dans lequel l'UMP fournissait boutiques et plan marketing au parti d'extrême droite sus-cité, LA FUSION, pure et simple. Business is bussiness, baby. What Helze?

Pourquoi s'étonner également que cet "humour" ne se manifeste parfois en de forts solennelles circonstances. Et en de bien symboliques endroits, a priori fort peu appropriés pour cela?

Comme lors de la première visite de Nicolas Sarkozy aux plateaux des Glières, haut lieu commémoratif de la Résistance française, par exemple.

Puisque ce rire-ci, à bien y regarder, faisait simplement écho à la joie, à peine dissimulée, qu'il manifeste (régulièrement) en piétinant (sans relâche), un à un, avec ses amis prédateurs néo-libéraux, les acquis sociaux mis en place par le Conseil National de la Résistance, au sortir de la seconde guerre mondiale.

Non, décidément, tout cela est bel et bien cohérent. Et plutôt que de s'offusquer, il conviendrait de s'incliner. Devant tant de génie comique.

Le chef de la Nation, guide suprême de la vanne ultime, est au sommet de son art. Puisqu'il n'hésite pas (même un instant, c'est dire) à partir à la conquête des terres vastemenzinconnues du... Tin-tin-tin:

Comique de situation.

Et à déclarer, la main sur le coeur (qu'il a gros malgré tout), à un public atterré bailloné drogué pour l'occasion sans voix face à tel génie du mal propagandesque de la Comédie:

"Nous ne laisserons personne au bord de la route".

...

Imagine. Et savoure. Tu peux rire, évidemment, oui. (Ce qui t'évitera d'en pleurer, peut-être?).

Le même type, celui-là même qui ne se déplace plus nulle part sans bloquer une ville toute entière -ne serait-ce que pour la bête raison qu'il ne reste plus aucune place pour se faufiler entre les cars de keufs présidentiels CRS- ce type là, donc, VA TE PRENDRE EN STOP, ami démuni!

...

Savoure, oui, et incline toi respectueusement (plutôt que de t'agacer bêtement, en pensant que décidément, on te prend pour un con) devant pareille maîtrise du comique de situation. Parce que fatalement, avec le MONDE qui va se retrouver sur le bord de ladite route, dans très peu de temps, c'est en bus que tu vas voyager avec Nicolas Sarkozy, mon ami! Et les échanges imaginaires qui pourraient naître de pareille équipée sauvage (tant qu'absolument improbable) sont savoureux d'absurdité et de loufoqueries.

Un voyage au cours duquel ses passagers auraient, à loisir, tout le temps de lui faire part de quelques rumeurs:

La rue gronderait, monsieur le président, des cris de colère du Peuple qui refuse (l'ingrat) de travailler jusqu'à ce que mort s'en suive.

La rue gronderait, monsieur le président, des cris de colère des "travailleurs  pauvres" (les idiots) dont le "nom" même est une aberration, dans un système qui donnerait, comme on le répète à l'envie en hauts lieux, une chance à TOUS.

La rue gronderait, monsieur le président, des cris de colère du Peuple qui finit par comprendre (qu'il est lent) que le sacro-saint système kapitaliste qui rend heureux ne serait pas ce qu'on lui a dit.

La rue gronderait, monsieur le président, des cris de colère du Peuple qui est de plus en plus dans la merde, victime d'injustices intrinsèques au beau système qui rend heureux (mais surtout la classe dominante).

La rue gronderait, monsieur le président, des cris de colère du Peuple qui refuse, violemment, par absence d'autres choix, d'être licencié afin que son employeur n'aille exploiter d'autres travailleurs du même système, plus démunis encore.

Qu'y a-t-il de drôle dans tout cela? (Légitime question. Que l'on pourra se poser, entre deux arrachages (rageurs) du peu de cheveux qu'il nous reste. A force.)

La situation, nous te le disions, en premier lieu.

Nicolas Sarkozy, au volant de ce bus, qui s'acharne à prétendre ne vouloir "laisser personne au bord de la route". Et la seule réaction qu'il puisse avoir, une fois au volant de son engin salvateur (et quasi-providentiel), face aux flots (qui ne font pas que clapoter) de revendications de ses passagers. Attirer l'attention sur la seule et unique rumeur qu'il pense pouvoir maîtriser qui semble l'intéresser, LUI:

"Et pour ma femme, vous êtes au courant?"

Force est de reconnaître qu'en termes de comique de situation, ça déchire grave velu.  D'autant que celui-ci est doublé d'une forme d'humour supplémentaire, maîtrisée (au laser) également par Rigolo 1er:

Le comique de répétition.

Parce que le coup du "bord de la route" a déjà été utilisé par l'artiste. Durant la campagne présidentielle, entre les deux tours, plus précisément:

"Vous voulez une France fraternelle, une France qui ne laisse personne au bord de la route, une France qui aide les plus fragiles, les personnes handicapées, les personnes âgées, les exclus, ceux qui traversent une période difficile, une France, au fond, où ceux qui sont forts mettent leur force, leur talent et leur énergie au service de ceux qui sont faibles."

Et l'on mesure bien là toute l'étendue du talent de Nicolas Kozy.

Comme l'on voit très nettement qu'en imaginant ce tour (salutaire) en bus avec le président qui ne veut "laisser personne sur le bord de la route", "Affreux, Sale, Bête et Méchant" ne se fait que l'humble serviteur de ce génie comique. "Affreux, Sale, Bête et Méchant" ne se fout pas de ta gueule à toi, lecteur, que tu sois révulsé (de Gauche) ou offusqué (de Droite).

Non, non. 

Ou, quoi qu'il en soit, nous y allons vachement moins fort que LUI.

 

sarkoChamp.jpg

 

28/01/2010

F(Qu)ête nationale

Nous pensions, chez "Affreux, Sale, Bête et Méchant", qu'Eric Zemmour, libre penseur incorrect politiquement décomplexé, avait vu juste. (Ne te moque pas, écoute ça, et dis-nous franchement, mais franchement, hein, si tu n'es pas, toi non plus, convaincu par pareille logorrhée mono-obsessionnelle. Ah. Tu vois...)

Que les tribunaux étaient, donc, aux mains de dangereux trotsko-communisto-droits de l'hommiste. De ceux prêts à se livrer à toutes les exactions terroristo-gauchiss' qui entraveraient un tant soit peu la bonne marche (au pas) de la République.

Que chaque sentence rendue était le reflet de cette dictature intellectuelle du politiquement correct qui baillone la France qui pense (extrêmement) droit, Elle.

Pour tout te dire, nous scrutions même l'horizon, tenaillés par la peur de voir déferler, d'une minute à l'autre ("ils" l'ont dit à RTL, merde!) une horde de corso-kurdes, sans doute intégristes, certainement terroristes. Peut-être même dealers (sur le point d'être relachés, plutôt que pendus, c'est un monde, mâ'ame Michu, quand même) ou  pire , Noirs!

D'autant plus que d'aucuns, d'un autre bord, persistaient à répandre l'idée (fieffés gauchiss' ultra-autonomes) que le torchon brûlait encore entre notre bien-aimé président et la Justice.

Mais quelle preuve plus éclatante qu'il ne s'agit là que de fantasmes extrêmistes, que ce geste touchant, sans doute initié par le syndicat national de la magistrature, consistant à lancer, en cette journée de fête nationale, un grand emprunt pour l'anniversaire de notre président?

Un euro dans la corbeille, déjà.

Voilà qui est rassurant, conviens-en.

Deux bémols, toutefois, en cette journée bénie:

Tu peux faire une croix, DEFINITIVE, sur la VERITE quant à/aux la/les véritable/s affaire/s Clearstream;

Les cadeaux consentis aux riches, qu'il s'agisse d'endettement pour sauver le sacro-saint système, de bouclier fiscal ou autres joyeusetés ultra-libérales ne peuvent être considérés comme un présent au président. C'est SON anniversaire, il convient donc de mettre la main à la poche (oui,oui, celle-là même que tu as désespérément vide, déjà) afin d'emboîter le pas (joyeux) de notre belle Justice. (Un escadron de gentils CRS passera d'ailleurs chez toi, afin de collecter ta contribution, généreux citoyen).

Et puis une pensée, également, pour chacun des magistrats ayant de près ou de loin participé à ce procès, et fait pencher, de quelque manière que ce soit, la Balance en faveur de ce verdict. Ainsi que pour Lahoud et Gergorin.

Les uns devront désormais éviter la proximité de toute boucherie, les autres ne surtout pas demander à travailler en cuisine durant leurs incarcération. Il serait dommage qu'un accident bête ne vienne gâcher la fête nationale qui s'annonce.

25/01/2010

Questions pour un champion

"Affreux, Sale, Bête et Méchant" s'est procuré, au péril de la vie de son envoyé spécial ("Dieu que ces cons de journalistes sont imprudents, et combien qu'ça va nous coûter, encore, ma pov' dame"), les questions de chacun des dix français choisis au hasard (Si. Maiiiiiis si, allez...) pour s'adresser, les bienheureux, à l'illustrissime petit père du people, Sarkozy 1er (Gloire à lui et sa descendance).

Extrait:

 


""Pourquoi qu'on pourrait pas, d'abord?", Jean-François C., Intérimairo-CDD-CDItisé (en alternance), parce que bon, "Travailler plus, pour gagner plus", il y croit, LUI.

"T'as pas 450 000 balles?", Henri P., nouveau pauv', à 1,6 Million d'euros SEULEMENT.

"T'as pas cent balles?" Raymond R., salarié qui vient de vendre son dernier chiard, pour payer le canapé BUT du salon (avant expulsion).

"A quand un partenariat entre les Grands Groupes et les entreprises de pompes funèbres?" Question conjointe de Martine A., secrétaire général du P.S (Parti Solidaire. Avec la Droite Extême au Pouvoir), Jean-François C., grèviste dont plus personne ne s'aperçoit et Frédéric L., Président de l'association TVABTCMDFDCDM ("Tu vas aller bosser, tétraplégique cardiaco-mucoviscidosé de feignasse de cancereux de merde!").

"Qui qu'en veut? (de mes vaccins aux oeufs)" Roselyne B., collectionneuse de pompes ridicules, mais pas que.

"Il a ses papiers?" Eric B., ministre de la reconduite systématique, bien qu'humaine, aux frontières du Monde civilisé.

"Doit-on avoir honte de son identité nazionale? De sa famille, y compris de coeur? De ses cousins très proches, y compris légèrement "différents"?" Valérie P., diplômée en lapsus contrôlé juste avant les élections.

"Doit-on avoir honte de son identité nazionale chérie, dirais-je, même?" Eric Z., faux ennemi, mais vrai lecteur, de Valérie P. (et inversement).

"Z'auriez un défibrillateur, ou un truc comme ça?" Frédéric L., coiffeur repenti et reconverti en animateur (chevelu) pour vieux (mais qui votent encore, pourvu qu'on leur donne le bon bulletin)."

 

 

Après, tu fais comme tu veux.

Tu regardes.

Ou pas.

Mais nul doute qu'à l'image de ce scoop, la messe l'émission de ce soir sera pleine d'inattendu... Ce serait dommage de rater ça. Nan?

 

02/12/2009

Content d'en avoir une petite

 

"Quand on voit que la France aura la plus petite récession, on doit quand même honnêtement se dire que la politique économique conduite y est pour quelque chose !"

N. Sarkozy, discours auto-congratulant, 01/12/2009.

20/11/2009

J'ai une Rolex, donc je vous emmerde

"Je me révolte, donc je suis."

Albert Camus, "L'été", 1954.

15/10/2009

Egalité de MA chance




Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, roi soleil de la pensée républicaine, a tout à fait raison. Et chez "Affreux, Sale, Bête et Méchant", nous nous réjouissons d'apprendre qu'il ne faille pas compter sur lui pour "(...)renoncer à l'excellence".

Parce qu'y renoncer nous eût privé, en premier lieu, de la plume, affûtée, des nègres élyséens. Et nous serions passés à côté de ça:

"Quand on naît avec seul héritage, les possibilités que la République vous offre, si la République vous offre moins, vous avez encore moins que les autres, qui, eux, ont l'héritage de la naissance".

Pour entendre ça: "Dites donc, les gueux, on peut pas népoter tranquille, ou bien?".

Et tu reconnaîtras, aisément, avec Nous, manant mal né, que ça a quand même moins de gueule. En terme de rhétorique.

De même qu'un discours pré-électoral, sous-titré en gueux, c'est tout de même nettement moins lyrique:

Et là, tu mesures bien, toi même, petite chose du peuple sans héritage, la tristesse d'un monde qui aurait renoncé à l'excellence, accessible à tous.

Dieu merci, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa veille. Fièrement. Implacablement.

Puisqu'il te le dit.

 

 

 

13/10/2009

Tels pères, tels fils?


Jean Sarkozy, dit "Coeur Vaillant même à 23 ans", répond à ses détracteurs avec maestria, prouvant que s'il peut paraître immature, incompétent et honteusement pistonné quant à sa future nomination à la présidence de l'EPAD, il n'en est pas moins, comme Papa, un grand communiquant (tout le monde).

C'est le petit ? Sarkozy, dernier de la glorieuse lignée, qui, à l'instar du p'tit Louis lors de la dernière campagne présidentielle, est mis à contribution et adresse un message extrêmement touchant à son pôpa, particulièrement en cette période d'adversité, où l'on ne peut même plus népoter tranquille, ma pov' dame:

Echographie.gif
"BONNE CHANCE, MON PAPA!"


Emouvant, non?

 
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