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31/10/2010

Quoi que la Bête fasse et quoi qu'elle couine

 

 

Ainsi, donc, le mouvement "s'essoufflerait" comme aime à le répéter la presse aux ordres, psalmodiant la litanie en question, à l'unisson de la voix de ses maîtres, dans la même désespéréezépathéthik tentative d'en convaincre l'opinion publique.

On pourrait penser que les médias, à force que de singer la  pseudo-dialectique du Pouvoir, qui se tient définitivement tant que peureusement à l'écart de la Rue, souffrent désormais des mêmes difficultés à comprendre la Réalité de cette dernière, auto-hypnotisés par ses propres laïus propagandofoireux.

Car se méprendre à ce point sur ce qui a lieu, en ce moment même, dénote d'une bien faible capacité à prendre le pouls de la situation, encore moins que d'une totale incompétence à percevoir la révolte qui souffle désormais sur l'ensemble du Pays.

Mais il s'agit sans doute bien moins d'une incapacité comme celle évoquée ici, que d'une dernière tentative de se persuader que le Peuple qui les talonne est, ENFIN, (Mon Dieu, ENFIN!), sur le point d'abandonner sa course obstinée.

Pouvoir, médias et Forces de répression fuient désormais côte à côte, hideux monstre à trois têtes, la bave rageuse des uns mêlée à celles des autres, à l'instar de leurs communs intérêts, intimement enchevêtrés, depuis si longtemps, désormais.

Une course folle de "Pue-la-peur", talonnée par la horde des "Pue-la-sueur", qui, enfin, cherchent à planter, profond, son piquant désespoir dans la carotide d'un système, dont les arrogants hochements de menton ont par trop exposé une gorge particulièrement tentante.

Ainsi la presse tente-t-elle inlassablement d'échapper à la Réalité qui la rattrappe, implacablement, par le biais des informations circulant sur le réseau.

Le site du 7Septembre2010, ainsi qu'une pléthore de sites locaux rendent compte des actions citoyennes, tant que quotidiennes qui ont lieu, et continuent ainsi d'obliger les médias du Pouvoir à redoubler de déclarations propagandesques afin que de tenter de masquer la Réalité, brute, celle-là, et qui même fait chouiner Jean-Pierre Pernault.

Le "mouvement", pour reprendre les termes des médias qui marchent au pas, NE S'ESSOUFFLE(RA) PAS.

Calant sa foulée sur celle de sa proie, il a bien senti que le puant gibier en a encore un peu dans le ventre, et que celui-ci, jette ses dernières forces dans la bataille, alors même que le contenu de ses entrailles ne s'échappe de son for intérieur, pitoyablement.



Julianne Charton lycéenne VS Estrosi [ITW] MC 241010
envoyé par peanutsie. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

 

Mais il a bien humé, le "mouvement", que ça empeste la peur à plein nez, également.

Que le Pouvoir est blessé au point de ne plus prendre la peine de masquer ses traces.

Les grandes battues cèdant aux (glorieuses) embuscades, du côté des chasseurs; les assourdissants grondements se muant en couinement apeurés, du côté du monstre:

De toutes parts, la Bête est assaillie.

 

 

 

Les preuves de son inextinguible et destructrice voracité sont désormais flagrantes, ses victimes gisant ça et , à la vue de Tous.

Et la colère ne cesse de monter, nullement masquée par les ridicules jappements d'une Bête désormais plus proche d'un caniche Bettencourdien que d'un effrayant monstre hantant les vastes étendues du Gevaudan.

 

 

PropangandeBestiale.jpg

 

Le feu crépite.

 

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Le dépeçage est proche.

Quoi que la Bête fasse et quoi qu'elle couine.

 

 

 

 

28/09/2010

Un lapsus peut en cacher un autre

Il est plutôt fascinant de voir à quel point l'on peut s'intéresser aux lapsus, assez peu révélateurs, finalement, sortant de certaines bouches, ignorant totalement, dans le quasi-même temps, ceux -pas si inconscients que ça- qu'on tente de faire pénétrer, assez violemment, dans notre intimité cérébrale.

Ainsi, lorsque la majorité au Pouvoir mais plus pour longtemps parce que faudrait arrêter de déconner deux secondes quand même déclare (comme un seul homme) "percevoir une DECELERATION" de la mobilisation citoyenne contre Eux, qui veulent nous voir crever au travail, Nous, le Peuple au mouroir devrions entendre (comme des millions que nous sommes) que cette bande-d'escrocs-des-chiffres-et-des-mots ne peut avouer "craindre une RADICALISATION" d'icelle.

Fascinant mélange des sonorités, des sens, des chiffres, certes.

Mais le ton ne trompe plus, lui.

Et on dirait bien celui de la peur panique qui fait dire n'importe quoi, n'importe comment difficilement masquée, tout de même.

 

 

09/09/2010

Le pouvoir n'a plus que le Pouvoir. Prenons-le!

Et si, enfin, tu réalisais que le discours officiel (et donc politico-patronal) concernant la prétendue indépassable immuabilité  (même pas dicutab' tellement qu' c'est juste du bon sens, mâ'ame Michu) de ne pouvoir faire autrement que te faire bosser jusqu'à l'orée du cimetière n'était, en fait, que purement idéologique?

Et si, enfin, tu étais réellement convaincu que cette volonté de t'épuiser au travail, malgré l'arthrite et la vue basse (entre autres) qui ne manqueront pas de t'assaillir quelques petites années (juste) avant une retraite bien méritée, n'était en fait qu'une façon, pour cette classe financiaro-bourgeoise de justifier qu'elle garde pour elle tous ces bénéfices accumulés depuis tant d'années d'ultra-libéralisme décomplexé?

Et si, enfin, tu réalisais, dans un accès de rage inhérent à pareille profonde injustice (qui brûle sévère le fondement), que  l'énième  actuel pillage de tes acquis sociaux (qui empêchent les dominants de faire toujours plus d'exponentiels profits) était simplement une volonté politique de satisfaire l'avidité de ces inhumains prédateurs, rendus boulimiquement dérangés par un gâteau toujours plus gros, dont ils craignent obsessionnellement de laisser choir la moindre miette, de peur de n'avoir à te la céder, même accidentellement?

Et si, enfin, tu réalisais, dans une tardive mais salutaire prise de conscience, que les patrons des principales organisations syndicales, bien loin de la légitime rage exprimée par leurs bases, te font croire, depuis des lustres (et quel que soit l'enjeu) qu'ils luttent réellement et ardemment (camarade)?

Et si, enfin, réellement écoeuré par toute ce brassage d'air, pseudo-revendicatif à base de coupes de champ' à l'Elysée, et d'effet d'annonces post-apéro militants (chevelus et barbus, mais galonnés), tu réclamais AUTREMENT ce qui t'est dû?

Et si, enfin, acculé que tu y es, tu te mettais VRAIMENT en colère, au point de décider de REPRENDRE LE POUVOIR, et pas seulement de façon éphémère et fantasmée, lors d'une (énième) manif bon enfant (tant que totalement et ridiculeusement inutile)?

Et si, enfin, tu décidais, mû par cette colère sourde, de REPRENDRE, ne serait-ce que symboliquement, les lieux qui t'appartiennent, comme les préfectures, les mairies ou tout autre espace public qui te reviennent de droit?

Et si, enfin, tu voulais, par ce biais, signifier au POUVOIR en place, et aux patrons mollassons des organisations syndicales sus-cités, que C'EST A EUX D'ECOUTER DESORMAIS, avant que de plier VRAIMENT, face à tes légitimes revendications?

Et si, enfin, tu décidais que Samedi qui vient (contrairement à l'insurrection, qu'on attend toujours), tu vas mobiliser un ou deux de tes camarades, qui comme toi, n'en peuvent plus de ce jeu de dupes et que bras dessus, bras dessous (mais le poing tendu quand même), vous alliez investir l'un des lieux symboliquement républicain de ta ville, ton village, pour y boire un bon coup, manger un bon quelque chose, tout en devisant joyeusement, mais résolument, avec d'autres de tes concitoyens qui, eux aussi, auront mobilisés potes, boutanches et motivation réellement contestataire?

Et si, enfin, emporté par ta saine tant que juste colère, ainsi que par le soutien de la part de tes congénères, tu faisais savoir, de quelque manière que ce soit, aux deux catégories d'escrocs précédemment évoquée, patrons de partis et patrons de syndicats, que c'est à eux de te suivre?

Et si, enfin, tu comprenais qu'ainsi, plutôt qu'à te lamenter sur ce qu'auraient dû faire tes pseudo-représentants, qu'ils soient syndicaux, politiques ou autres, tu réalisais, de la sorte , que TU ES LE PEUPLE et qu'ILS NE SONT RIEN, SANS TOI, NI FACE A TOI?

Et si, enfin...

 

06/09/2010

Nous sommes tous des retraités!

 



GREVE (massive) & MANIFESTATION (nationale):


MARDI 7 SEPTEMBRE 2010!


A l'initiative de l'intersyndicale CFDT, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, UNSA;

(CITOYEN, tu es le bienvenu aussi!)


APPEL A LA GREVE pour la défense du système de retraites par répartition!



MANIFESTATION DEPARTEMENTALE

15 heures - Prefecture Nîmes

 

 

 

 

 



Et un Special big-up à l'irrespectable représentant de la PEEP, entendu ce matin sur "France Info, la radio de propagande qu'il te faut", qui déclarait (en substance et en éructements haineux):

 

"'Tain, mâ'ame Michu, une journée de classe et y'a déjà grèveeeeee ('culés de fainéants d' fonctionnaires d' l'education nationale)!!! Je leur demande de ne pas PRENDRE NOS ENFANTS EN OTAGE ('feignasses de privilégiés de mon c...)!!!"

 

 

Il est toujours amusant de constater que ce genre d'individu voit systématiquement en tous syndicalistes, militants et/ou simple citoyens qui refuseraient de ramper comme lui, un dangereux terroriste, armé jusqu'au dent, sur le point de faire sauter la cervelle de sa bien-aimée progéniture.

Alors que dans le même temps, aveuglé qu'il est par la propagande ambiante du "N'a pas l'choix, faut travailler pu vieux, pis c'est tout, TA GUEULE!!!", ce décérébré représentant de la PEEP s'avère incapable de comprendre qu'il est lui-même sur le point de les transformer en esclaves du travail qui rend libre , jusqu'à ce que mort s'en suive, ses mouflets.


Goûtu.


 

Pour les autres, A DEMAIN DANS LA RUE!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

15/10/2009

Egalité de MA chance




Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, roi soleil de la pensée républicaine, a tout à fait raison. Et chez "Affreux, Sale, Bête et Méchant", nous nous réjouissons d'apprendre qu'il ne faille pas compter sur lui pour "(...)renoncer à l'excellence".

Parce qu'y renoncer nous eût privé, en premier lieu, de la plume, affûtée, des nègres élyséens. Et nous serions passés à côté de ça:

"Quand on naît avec seul héritage, les possibilités que la République vous offre, si la République vous offre moins, vous avez encore moins que les autres, qui, eux, ont l'héritage de la naissance".

Pour entendre ça: "Dites donc, les gueux, on peut pas népoter tranquille, ou bien?".

Et tu reconnaîtras, aisément, avec Nous, manant mal né, que ça a quand même moins de gueule. En terme de rhétorique.

De même qu'un discours pré-électoral, sous-titré en gueux, c'est tout de même nettement moins lyrique:

Et là, tu mesures bien, toi même, petite chose du peuple sans héritage, la tristesse d'un monde qui aurait renoncé à l'excellence, accessible à tous.

Dieu merci, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa veille. Fièrement. Implacablement.

Puisqu'il te le dit.

 

 

 

 
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