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15/10/2010

France: Radicalisation du mouvement Etatico-patronalo-policier

En France, comme l'avaient prévu nombre d'observateurs, le mouvement en cours se radicalise.
L'envoyé spécial d'"Affreux, Sale, Bête et Méchant", nous a fait parvenir la retranscription intégrale (au péril de sa vie) d'un discours (secret) du chef des insurgés:
CheSarkovara.jpg

 

" Camarades dominants, Camarades patrons, Camarades banquiers, Chers bras armés et cervelles encasquées de la Révolution Ultra-Libérale,

Il est temps désormais, face à la surdité de la Rue, de radicaliser le mouvement.

Nous ne souhaitions évidemment pas en arriver là (ça coûte un bras, ces conneries), mais l'obstination du petit Peuple (de merde) nous y pousse inexorablement.

Son incapacité à comprendre que Nous, représentants et défenseurs de la classe dominante, ne renoncerons à aucun de nos fondamentaux acquis, les mènera à leur perte!

Gardez espoir!

Car comment imaginer, camarades, comment envisager; ne serait-ce qu'un instant; que ce formidable mouvement, initié naguère, ne prenne fin maintenant? Et que nous cessions, brutalement, de profiter du travail du petit peuple (de merde), faisant fructifier chaque centime d'euro que nous lui volons?

Ne pas voler le moindre centime d'euro qui peut l'être est tout simplement I-NEN-VI-SA-GEA-BLEEEEEEE, camarades!

C'est la ligne que nous suivons depuis toujours. Ensemble.

La destruction du système de retraite par répartition, engagée par nos aïeux, doit aller jusqu'au bout.

Le Capital ne renoncera pas!

Nous avions pourtant prévenu.

Le camarade Luc Chatel, ministre de la destruction de l'Ecole Publique, qui permettrait l'ouverture d'un nouveau marché à nos camarades directeurs d'écoles privées, avait pourtant été clair, lors de ses dernières déclarations: "manifester sur la voie publique est dangereux".

Face à l'obstination du petit peuple (de merde), je déclare solennellement, aujourd'hui que déplacer des poubelles sur la voie publique l'est devenu tout autant (bordel)!

Et je demande, également, solennellement, aux camarades CRS de ne plus tolérer que l'on puisse avoir l'apparente hauteur d'esprit de ne point répondre à leurs provocations.

La Lutte doit se radicaliser!

La Rue est sourde zéaveugle!

J'enjoins les camarades patrons, et plus particulièrement ceux des grands groupes, que nous avons toujours soutenu, au travers d'une politique sans cesse favorisant le Capital plutôt que le Travail du petit peuple (de merde), à durcir les intimidations contre les éventuels grévistes.

Je sais pouvoir compter en cela sur vos managers, qui ont opiniâtrement préparé le terrain en ce sens, formatant les esprits, façonnant ceux qui souhaitaient adhérer, et brisant ceux qui ne soutenaient pas la Révolution en marche.

Merci à eux.

J'appelle les camarades banquiers à maintenir la pression sur le petit peuple (de merde), au travers des nombreux outils qui ont été mis à leur disposition: découverts autorisés, agios, interdits bancaires, crédits en veux-tu, en voilà, et toutes ces armes affutées qu'ont pu leur fournir les artisans de la Révolution, afin que chacun des clients-salariés de leurs nobles établissements ne puissent mener quelque mouvement de grève que ce soit.

Camarades, unissons nos forces, Gloire au Capital, la Révolution Ultra-Libérale est sur le point de remporter l'une des batailles les plus importantes de toute son Histoire!

J'appelle, une nouvelle fois, les camarades CRS, à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que les manifestations à venir s'enveniment. Nos services de propagande travaillent, d'ores et déjà (et d'arrache-pied) afin de faire en sorte que ce soient les manifestants qui soient présentés comme dangereux.

Bien sûr, nous enverrons, de ci, de là, des agitateurs, dans le même but.

Et ce, dès les prochaines manifestations.

A bas le petit peuple (de merde), à bas les travailleurs!

Et vive la Révolution Ultra-Libérale, Vive la Nouvelle France et vive le Capital!"

 

15/10/2009

Egalité de MA chance




Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa, roi soleil de la pensée républicaine, a tout à fait raison. Et chez "Affreux, Sale, Bête et Méchant", nous nous réjouissons d'apprendre qu'il ne faille pas compter sur lui pour "(...)renoncer à l'excellence".

Parce qu'y renoncer nous eût privé, en premier lieu, de la plume, affûtée, des nègres élyséens. Et nous serions passés à côté de ça:

"Quand on naît avec seul héritage, les possibilités que la République vous offre, si la République vous offre moins, vous avez encore moins que les autres, qui, eux, ont l'héritage de la naissance".

Pour entendre ça: "Dites donc, les gueux, on peut pas népoter tranquille, ou bien?".

Et tu reconnaîtras, aisément, avec Nous, manant mal né, que ça a quand même moins de gueule. En terme de rhétorique.

De même qu'un discours pré-électoral, sous-titré en gueux, c'est tout de même nettement moins lyrique:

Et là, tu mesures bien, toi même, petite chose du peuple sans héritage, la tristesse d'un monde qui aurait renoncé à l'excellence, accessible à tous.

Dieu merci, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa veille. Fièrement. Implacablement.

Puisqu'il te le dit.

 

 

 

 
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