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01/07/2011

FERME TA GUEULE, ON T'A DIT!

La répression continue à Montpellier (Infos et contacts dans le billet précédent).

Les gardiens de la paix cerbères de l'ultra-libéralisme flics forces de l'Ordre Nouveau ont débarqué sur le campement à 08h00, ce matin. L'un des indignés, afin de tenter de sauver ses affaires et celles de ses camarades, s'est allongé devant les camions des éboueurs.

Il serait actuellement en garde à vue.

 

30/06/2011

Ferme ta gueule, citoyen!

 

"La Dictature, c'est "Ferme ta gueule", la Démocratie, c'est "Cause toujours!"".

Désormais, tu vas apprendre à fermer ta gueule, citoyen. Poingt dans tes dents barre dans tes côtes.

 

 

 

 

"Far West à Montpellier


Expulsion hors la loi au centre-ville de Montpellier, sur la place publique de l'Esplanade.
Les forces de l'ordre ont chassé un rassemblement de personnes.
Ceci sans jugement ni avertissement et avec une violence inouïe.


Le campement militant des indignés pour un monde meilleur, de Montpellier, réunit en permanence une trentaine de personnes.
Ce rassemblement a débuté il y a plus d'un mois et doit faire face régulièrement à de nombreuses interventions policières similaires (2 à 3 par semaine).
Leur appel national du mercredi 22 juin contre les violences policières a mobilisé un ensemble de réseaux d'une centaine de personnes, dont "Robin des Banques" du mouvement des indignés d'Espagne. Le lendemain, le campement était constitué d'environ cinquante "Indignés" et d'un nouveau tipi de 5 m venant du "campement de résistance pour la liberté" de Toulouse.


Ce jeudi 23 juin à 8h30,
Plus de 25 policiers nationaux, une dizaine de municipaux,
aidés des "nettoyeurs" de la société Nicolin et ses camions broyeurs,
ont détruit, réquisitionné et broyé
l'ensemble des structures et affaires personnelles du campement,
sans sommation, ni dialogue. avec insultes, et menaces de mort.
Une violence sans précédent des garants de nos libertés.


De nombreux militants ont été bousculés, frappés et insultés, beaucoup sont choqués et blessés. Suite aux coups deux personnes, dont un mineur de 17 ans, sont contraints à un arrêt de travail de 2 jours avec certificat médical.
"Sous nos yeux ont été détruits et broyés :
Sacs, affaires et documents personnels (cartes d'identité, papiers officiels), couchages, 1 dizaine de tentes, les toilettes sèches, la douche, le début d'une nouvelle cuisine, une structure en bambou servant de point d'information ainsi que le tipi toulousain (lieu d'habitation d'un sans domicile fixe).
En réaction à ces destructions, agressions et violences, une dizaine de personnes ont spontanément décidé d'aller à la mairie pour récupérer leurs biens (dont cartes d'identité et papiers administratifs). Cinq personnes ont été interpellées et ont passées trois heures au commissariat avec fichage, procès-verbal et empreintes digitales pour utilisation de biens publics."


Des plaintes sont aujourd'hui déposées par les victimes.


Il nous appartient à toutes et à tous de réagir face aux méthodes exécutives de l'État et de ses services. Tous les mouvements sociaux, tous les habitantEs sont concernéEs par ces passages en force du gouvernement qui cherche à bâillonner toute contestation à sa politique. État qui ne tient pas compte de la procédure dont il est le garant et de la justice qu'il est sensé faire appliquer. État qui invente des ennemis intérieurs à la nation dès que des individus remettent en cause les privilèges des riches de ce monde. État qui vend l'espace public au marché et le refuse aux citoyens. État qui pourtant a déjà été rappelé à l'ordre par la Cour Pénale d'Appel de Paris avec la confiscation des tentes du DAL (campement de la rue la Banque).


• Nous réclamons le respect du droit de manifester son opinion (article 9 de la Constitution européenne des droits de l'homme et référé du 31 mai 2011 au sujet du campement de Bayonne),
• Nous dénonçons cette expulsion sans avis d'huissier ni arrêté municipal ou préfectoral. Cette action policière illégale, exécutée sans aucun dialogue, ni sommation à quitter les lieux, ni possibilité de démonter les structures et récupérer les biens personnels. Le tout avec insultes et violence inouïe.
• Nous revendiquons la possibilité d'utiliser l'espace public pour l'expression libre de ses opinions et le débat populaire.
• Nous demandons que le gouvernement s'excuse et restitue ou rembourse les biens individuels et collectifs de ce campement.

Pour le moment, concernant le remboursement des affaires personnelles et du tipi,
un appel à la solidarité et au bénévolat est lancé.

Pour tous dons et/ou aide contactez Ivan au : 06 78 26 41 19


Merci à toutes et à tous de faire passer l'information
par tous les moyens à votre disposition et pour votre soutien à ce mouvement contestataire mondial non-violent.


Chaque jour la détermination des "Indignés" grandit, poussée par ces injustices répétées, n'hésitez pas à les rejoindre
pour faire-valoir notre droit de contestation et militer pour nos libertés avant qu'il ne soit trop tard !

Merci !


Contact info et presse : Abel : 06 34 17 22 74 ou Ivan : 06 78 26 41 19"

15/10/2010

France: Radicalisation du mouvement Etatico-patronalo-policier

En France, comme l'avaient prévu nombre d'observateurs, le mouvement en cours se radicalise.
L'envoyé spécial d'"Affreux, Sale, Bête et Méchant", nous a fait parvenir la retranscription intégrale (au péril de sa vie) d'un discours (secret) du chef des insurgés:
CheSarkovara.jpg

 

" Camarades dominants, Camarades patrons, Camarades banquiers, Chers bras armés et cervelles encasquées de la Révolution Ultra-Libérale,

Il est temps désormais, face à la surdité de la Rue, de radicaliser le mouvement.

Nous ne souhaitions évidemment pas en arriver là (ça coûte un bras, ces conneries), mais l'obstination du petit Peuple (de merde) nous y pousse inexorablement.

Son incapacité à comprendre que Nous, représentants et défenseurs de la classe dominante, ne renoncerons à aucun de nos fondamentaux acquis, les mènera à leur perte!

Gardez espoir!

Car comment imaginer, camarades, comment envisager; ne serait-ce qu'un instant; que ce formidable mouvement, initié naguère, ne prenne fin maintenant? Et que nous cessions, brutalement, de profiter du travail du petit peuple (de merde), faisant fructifier chaque centime d'euro que nous lui volons?

Ne pas voler le moindre centime d'euro qui peut l'être est tout simplement I-NEN-VI-SA-GEA-BLEEEEEEE, camarades!

C'est la ligne que nous suivons depuis toujours. Ensemble.

La destruction du système de retraite par répartition, engagée par nos aïeux, doit aller jusqu'au bout.

Le Capital ne renoncera pas!

Nous avions pourtant prévenu.

Le camarade Luc Chatel, ministre de la destruction de l'Ecole Publique, qui permettrait l'ouverture d'un nouveau marché à nos camarades directeurs d'écoles privées, avait pourtant été clair, lors de ses dernières déclarations: "manifester sur la voie publique est dangereux".

Face à l'obstination du petit peuple (de merde), je déclare solennellement, aujourd'hui que déplacer des poubelles sur la voie publique l'est devenu tout autant (bordel)!

Et je demande, également, solennellement, aux camarades CRS de ne plus tolérer que l'on puisse avoir l'apparente hauteur d'esprit de ne point répondre à leurs provocations.

La Lutte doit se radicaliser!

La Rue est sourde zéaveugle!

J'enjoins les camarades patrons, et plus particulièrement ceux des grands groupes, que nous avons toujours soutenu, au travers d'une politique sans cesse favorisant le Capital plutôt que le Travail du petit peuple (de merde), à durcir les intimidations contre les éventuels grévistes.

Je sais pouvoir compter en cela sur vos managers, qui ont opiniâtrement préparé le terrain en ce sens, formatant les esprits, façonnant ceux qui souhaitaient adhérer, et brisant ceux qui ne soutenaient pas la Révolution en marche.

Merci à eux.

J'appelle les camarades banquiers à maintenir la pression sur le petit peuple (de merde), au travers des nombreux outils qui ont été mis à leur disposition: découverts autorisés, agios, interdits bancaires, crédits en veux-tu, en voilà, et toutes ces armes affutées qu'ont pu leur fournir les artisans de la Révolution, afin que chacun des clients-salariés de leurs nobles établissements ne puissent mener quelque mouvement de grève que ce soit.

Camarades, unissons nos forces, Gloire au Capital, la Révolution Ultra-Libérale est sur le point de remporter l'une des batailles les plus importantes de toute son Histoire!

J'appelle, une nouvelle fois, les camarades CRS, à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour que les manifestations à venir s'enveniment. Nos services de propagande travaillent, d'ores et déjà (et d'arrache-pied) afin de faire en sorte que ce soient les manifestants qui soient présentés comme dangereux.

Bien sûr, nous enverrons, de ci, de là, des agitateurs, dans le même but.

Et ce, dès les prochaines manifestations.

A bas le petit peuple (de merde), à bas les travailleurs!

Et vive la Révolution Ultra-Libérale, Vive la Nouvelle France et vive le Capital!"

 

05/05/2010

Du rapport entre la pénibilité au travail et le braconnage de sangliers

En ces temps troublés où l'on s'interroge -dans les milieux autorisés à s'interroger, et donc, pas le tien. Casse toi, pov' con- sur la notion de pénibilité au travail, il en est un (de travail) qui est totalement oublié, à ce sujet.

Celui de ZommePolitique. Qu' expose violemment à des risques psycho-sociaux qu'a du mal à appréhender le commun des mortels.

Quand on est ZommePolitique, on est obligé de lire un tas de trucs compliqués, avec plein de détails et de chiffres dedans.

Du genre d'un rapport pondu par "L'institut pour la Justice" (Obscure officine dont l'austérité du nom est adoucie par un "sous-titre": "Citoyens pour l'équité" parce que les gars du service ThinkMarketing ont conclu, après deux traits de blanche nuits blanches, que "citoyens et équité, c'est des termes à caser, afin de ne point éveiller les soupçons du Prolo, warf-warf") dans lequel on apprend, notamment, que:

Le frisson du casino, mâ'ame Michu, c'est acceptab'. Contrairement au frisson de l'insécurité:

"Quand quelqu’un joue au casino ou achète une grille de loto, il prend l’initiative des opérations, et le résultat ne tarde pas à être connu : l’attitude est active, et l’incertitude de courte durée. Il en va tout autrement pour l’exposition au risque diffus d’être victime d’un délinquant ou d’un criminel : la victime potentielle est passive, et elle ignore complètement le jour et l’heure où elle sera agressée, son logement « visité », sa voiture « empruntée », ses fichiers informatiques dévastés par un virus, etc. On peut donc tenir pour certain que si quelques-uns « prennent leur pied » en commettant des crimes, délits et incivilités, y compris du fait du risque (en général volontaire) auquel ils s’exposent, il n’en va pas de même pour les victimes. Faire peur, jouer à se faire peur, et avoir peur, sont trois choses bien différentes.
Comme l’expliquent Bauer et Raufer (2001), « l’insécurité n’est pas un fantasme » : elle existe. Certes, l’information étant imparfaite, et notre capacité à la traiter l’étant aussi, le sentiment d’insécurité n’est pas toujours correctement proportionné au danger réellement couru. Les probabilités subjectives peuvent différer des probabilités objectives. Mais on n’est pas dans la subjectivité pure, dans le fantasme : les actes criminels et délictueux sont bien à l’origine du sentiment d’insécurité.
"

Frisson de l'insécurité qui met en péril, de plus, la marche même de la civilisation (et celle des "braves gens", surtout), mâ'ame Michu. Rien que ça:

"Criminalité et délinquance affectent aussi l’ensemble des « braves gens » du fait que les règles qu’ils s’efforcent de respecter, et sur le respect desquelles ils comptent de la part d’autrui, leur apparaissent comme bafouées et contestées. Du fait qu’elles sont bafouées, ces règles ne rendent plus correctement le service de prévisibilité du comportement d’autrui qui est l’un des services attendus d’une civilisation. Du fait qu’elles sont contestées, pas seulement théoriquement, mais dans les faits, l’ordre du monde paraît fragile."

Contrairement aux braconniers (de sangliers) et aux fins gourmets qui, eux, font dans la "délinquance d'utilité publique" (et bien que l'étude de leurs méfaits, ne soit pas, vous l'aurez noté, mâ'ame Michu , à proprement parler déterminante en matière de "délinquance écolo"):

"L’article cité ne proposant aucune estimation des dégâts environnementaux provoqués par les infractions, on en est réduit à faire une estimation au doigt mouillé. Ce qui n’est pas chose facile, car une erreur comme celle commise par les officiers du Torey Canyon en 1967 et le braconnage d’un sanglier figurent dans les statistiques sans aucune pondération liée à leur gravité – qui n’est pas tout à fait la même … D’autant que, s’agissant du sanglier, cet animal inflige de graves nuisances aux humains sur les jardins desquels il jette son dévolu : lorsque cette espèce prolifique se multiplie sans que l’administration relève les quotas de prises comme cela serait son devoir, ceux qui expédient, fut-ce illégalement,quelques sangliers dans nos assiettes, protègent en fait l’environnement auquel l’indolence ou l’incurie bureaucratique porte atteinte. Il existe des infractions d’utilité publique !

Au total, 20 millions d’euros est le montant que nous affectons – arbitrairement, faute de bases solides - au coût des atteintes à l’environnement."

On notera au passage que chiffrer le coût de la délinquance est assez difficile tégalement, classant la profession d'économiste, professeur émérite à l'université Lyon III (*), dans les professions grave pénib' itou. Parce qu'obtenir des chiffres fiables, en dehors de ceux du braconnage de sanglier, c'est coton. Quand même. (Et que ça impose de "jouer" 20 millions d'euros, comme ça, "arbitrairement", pour boucler une étude. Faut quand même avoir autre chose que des couilles de marcassin, mâ'ame Michu, pour résister à pareille pression, vous reconnaîtrez...)

La lecture du dernier billet de CSP, permettra toutefois de constater,que l''économiste, professeur émérite à l'université Lyon III, sait  être vachement opiniâtre. Des chiffres, il en trouve, à force que de chercher. Et des zintéressants, de surcroît...

Le fait de devoir lire pareil rapport (fruit de tant d'efforts) constitue une preuve indéniable, tout de même, de la pénibilité au travail qu'endurent les ZommePolitiques, pour  en revenir à notre constat de départ.

Et l'on comprend donc aisément (on est pas des sauvages, non pu) qu'un ministre de l'intérieur, en 2007, ait pu être submergé ,déjà, par pareil type d'analyses. Et qu'il n'ait donc pu prendre le temps, ou n'ait simplement plus eu l'énergie, de lire un simple "appel [émanant] d'un collectif de policiers républicains".

Quand bien même celui-ci était, en matière de chiffres, visiblement beaucoup moins dense, et indéniablement vachement mieux écrit qu'une étude d'économiste, professeur émérite à l'université Lyon III.

Quand bien même la lecture de celui-ci eut pu éviter que de nouveaux drames ne surviennent.

Et ne se répètent, cycliquement.

Il convient également de souligner que, pénibilité du job oblige, les ZommesPolitiques sont souvent proprement éreintés après avoir été contraints de lire -et pire, SIGNER!- certaines de ce type de production écrites zadministratives hautement rébarbatives.

Et que cela les éloigne vraisemblablement d'autres types de lectures, qu'elles soient  "récréatives" ou simplement informatives.

Quant à prendre le temps souffler un peu, et de regarder une émission télévisée, même si celle-ci permettait d'approfondir le sujet de la délinquance fiscale, par exemple...

Inenvisageable. Tout simplement.

Et force est de constater que, décidément, la notion de pénibilité au travail, quant à celui de ZommePolitique mériterait vraiment d'être abordée plus longuement.

Dans la mesure où celle-ci apporte moults éclaircissements sur bien des zones d'ombre de cette profession.

 

 

 

 

 

 

(*) Y aurait-il un souci dans les choix de recrutement de l'Université Lyon III?

17/02/2010

Protéger et servir ta gueule, ingrat!

Français (véritable), réjouis-toi, l'Histoire est en marche!
Tu devrais d'ailleurs entendre poindre le doux son de ses bottes, si tu tends l'oreille.
Et cela ne manquera, nous n'en doutons point, de te plonger dans un état extatique, toi qui attendais cela depuis des siècles.

Rien ne t'empêche d'ailleurs, à cette occasion, d'entonner joyeusement, et dans une sincère ferveur patriotique, l'hymne nazional (chéri). Non sans avoir préalablement embrassé, (oui, tu peux mettre la langue, ce jour est historique, te dit-on) le saint drapeau, fier emblème de notre Patrie (chérie).
Libre à toi de te caresser, également, nous ne te jugeons pas. Et comprenons que cela te remue à ce point.

Figures-toi, français (véritable), que ta poulice (chérie), dernièrement fort décriée, alors même qu'elle cherchait simplement à faire (honnêtement) son travail, est sur le point, d'être enfin reconnue. Voire aimée.

Oui, carrément.

Est arrivé, enfin, le temps où les droits-de-l'hommiste-bobo-gauchiss' vont taire, à tout jamais, leurs critiques dégoulinantes d'idéologie communiss'.

Certes E. Zemmour, ton héros, sera contraint de se trouver un credo différent pour ses brillantes et éclairées chroniques matinales.
Mais ne tremble point. Les combats à mener contre la bien-pensance sont légions. Eric Z., ton vengeur masqué, a de beaux jours devant lui.

Ainsi, comme tu le sais, les hordes d'étrangers continuent-elles de déferler sur notre patrie (chérie), invasion encouragée, je ne te l'apprends pas, par la politique humaniste (il l'avoue lui-même, le pleutre!), et donc intrinsèquement laxiste, d' E. Besson.


Oui, tu as raison, vivement qu' A. Soral prenne la tête du ministère...

N'as tu point noté, français (véritable), qu'un tendre rapprochement s'opère, ces derniers jours, particulièrement, entre les civils (jusque là zinsoumis) et ta poulice vénérée?

Comme un début de communion.
Comme une osmose naissante.

Les preuves se multiplient, pour qui sait les voir.
Et nous ne doutons point de tes capacités, en ce domaine, toi l'un des derniers résistants clairvoyants, en ce monde déliquescent, au sein duquel se terre la femme voilée, à l'ombre (menaçante) des minarets (qui pullullent).

Tu ne manqueras pas de t'émouvoir du fait que les forces de l'Ordre (Nouveau) n'hésitent plus à participer, avec force joie, aux riantes festivités de la population. (De quelque nature qu'elles soient, d'ailleurs, les manifestations sportives étant également une occasion de s'aimer, TOUS).

Tu constateras, la larme à l'oeil, que la poulice (chérie) défend, corps et âmes, le droit du Peuple à accéder, librement, à la Culture, et notamment au septième art (quand bien même canettes, sandwichs et enfants n'ayant rien à faire dans une salle obscure se dresseraient contre elle).

Tu noteras, avec toute l'émotion légitime que te procureras ce constat, que celle-ci n'hésitera pas à venir chez toi, sur ton propre ordinateur, afin de te montrer la voie des sites fréquentables, et te protéger des autres, tel un bon patriarche, sévère mais juste, veillant sur sa progéniture avec bienveillance et amour.

Tu seras touché, en ton petit coeur bleu-blanc-rouge, que celle-ci n'hésite plus à venir en aide aux parents démissionnaires, afin de corriger, avec amour aussi, et toujours, les comportements déviants, et ce, dès leurs plus tendres années, des enfants de la République (Nouvelle).

Le Pays (tant aimé) ne pourra continuer à être aveugle et sourd à ces grands élans d'amour (encore, et encore).
Enfin.

Français (véritable), oui, réjouis-toi, l'Histoire est bel et bien en marche!
Au pas.

Vive la France (Surveillée Protégée), vive la Poulice (De la pensée Chérie), vive l'Ordre (Rétabli Nouveau)!

 

 

 

[Edit de 21h00 et des bananes: Tu ne manqueras point également, ami de l'Ordre, de t'esbaudir du fait que la poulice nous aime à ce point qu'elle vienne jusque chez nous, en de forts matinales heures; du genre de celles auxquelles ont lieu les perquisitions; afin de s'assurer que nous avons de SAINES lectures, de DROITS amis et d'ACCEPTABLES opinions. Tant d'Amour était, il y a encore peu, inenvisageable...]

 

 
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